BIENVENUE DANS CITY LA VILLE NOIRE

Sachez bien qu'il s'agit d'un forum RPG basé sur un monde vampirique et policier et non autres, inutile de vous inscrire si vous pensez que cela est un forum de discussion. Nous sommes à city en 2019. City, une ville jadis tranquille se voit bousculée par d'innombrables meurtres non élucidés.

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La nuit risque d'être longue... [Jonathan]

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Ezequiel Necross
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MessageSujet: La nuit risque d'être longue... [Jonathan] Mar 21 Juil - 17:35

L’être humain est tout de même étonnant, quelque part on le voit tous les jours haïr, détesté la vie qu’il mène, désiré la mort à chaque instant, guettant sa venue avec une impatience morbide et souvent avec une crainte révérencieuse, tout en la regardant avec une curiosité particulièrement malsaine lorsqu’elle les ronge. Et en même temps, ils l’a combatte de toute leur force, malgré leur peur croissante de la vie, ils désirent la poursuivre inexorablement jusqu'à ne plus pouvoir lutter. Ils essayent de nager dans ses eaux noires et mystérieuses, sans savoir jusqu’ou cela les mènerai. Prenant des chemins obscurs suivant les choix auxquels ils sont confrontés avec craintes ou confiances. C’est ainsi qu’évoluent les êtres humains, et c’est sans aucun doutes pour cela qu’ils sont aussi fascinant.

C’est du moins ainsi que pensait Ezéquiel tout en observant son passager à l’aide de son rétroviseur tandis que ce dernier semblait reprendre vie. Il mit sa ceinture et réfléchis un moment, au début il voulait l’emmener au manoir, mais vu l’odeur d’hémoglobine qui se dégageait de lui. C’était sans doute une mauvaise idée, et il n’était pas sur que Kaly ne viendrait pas comme une furie lui faire la morale en long, en large et en travers. Tout en sachant que c’est lui le chef évidement, mais elle aurait raison quelque part sachant qu’ils avaient dans leur clan de jeune vampire qui ne savait pas encore se contenir face à l’odeur du sang. Il soupira, démarra et arrêta une décision pour l’Alysum, immeuble qu’il avait acheté pour logé ces employée humain lorsque ceux-ci en avait besoin.

C’est avec adresse qu’il les fit sortir du parking, il entendit alors le jeune mortel qui s’asseyait plus ou moins convenablement, sur de lui Eze’ ne s’en inquiéta pas le moins du monde. Il ne répondit pas à sa phrase, mais un sourire fugace se dessina sur ses lèvres. S’il lui disait qu’il n’était pas du tout dans la merde, il ne le croirait pas. Après un instant de silence il lui demanda ou ils allaient. Ezéquiel s’arrêta à un feu rouge et dit doucement :

"En lieu sur, afin de soigner vos plaies, nous ne sommes plu très loin ne vous inquiétez pas. Par contre il va falloir que je fasse une petite course avant alors vous m’attendez bien sagement dans la voiture."

Le feu passa au vert, la voiture se remit en marche, il s’arrêta devant un magasin, détacha bien vite sa ceinture, retira les clés et dit d’une voix calme :

"Cela ne prendra qu’un instant, alors ne vous enfuyez pas… Sachez que vous êtes dans la merde la moins merdique dont vous parliez tout à l’heure."

Il descendit, regarda la rue, ferma la portière et enclencha l’alarme ce qui ferma les portière et enferma son "protéger". Ezéquiel entra dans la boutique, parla avec la gérante qu’il connaissait assez bien, il lui demanda l’essentiel pour un humain, ce n’était pas la première fois qu’il lui demandait cela, possiblement la troisième, mais elle s’exécutait sans posé de question. Elle mit de tout, Eze’ paya avec sa black card et ressortit tranquillement après avoir salué la gérante. Il posa ses sacs à l’arrière près du jeune homme et monta tranquillement pour prendre le volant.

Il regarda le jeune homme qui avait l’air toujours un peu dans les vapes, il prit son portable et appela le concierge de l’Alysum pour lui signaler qu’il arrivait. Il démarra et reprit sa conduite dans les rues sinueuses et éclairé de la ville. Il s’arrêta devant un petit immeuble à l’air tranquille. Hell sortit promptement de la voiture, ouvrit la portière contre laquelle son passager était, et l’aida à descendre tranquillement, il le maintint avec une main contre la voiture tandis qu’il prenait les sacs plein de vivre et d’autre petit chose. Il le reposa l’humain sur son épaule, comme un sac à patate mais c’était assez pratique. Puis après avoir refermé la portière et mit l’alarme, notre strige s’engagea dans son immeuble. Le concierge l’attendait à l’entrée, celui-ci avait l’air d’avoir la trentaine et possédait un teint assez pâle, sans aucun doutes, c’était un vampire, un modifié.

"Bonsoir Ezéquiel… Vous m’amenez un nouveau locataire à ce que je vois… Je lui ai choisie la chambre 33, celle au troisième étage au fond à gauche."

"Merci… Passe devant et ouvre moi la porte s’il te plait."


Le concierge s’exécuta sans discuter. Une fois rentré, Hell posa son fardeau sur le canapé en douceur et le sac sur la table basse, il discuta à voix basse avec l’autre vampire et ferma la porte à clé. L’appartement était plus ou moins spacieuse, le studio était bien entretenue, le salon était assez grand, ce qui montrait que le studio n’était ni trop grand ni trop petit et évidement décoré avec goût. Ezéquiel retira sa veste, puis sa cravate et retroussa ses manches.

"Bien voyons ces blessures."

Susurra t-il d’une voix calme et douce, ces yeux qui était auparavant noir redevenu entretemps marron foncé était à présent marron très claire tirant presque sur le vert. Il prit une paire de ciseau dans l’un des sacs, et le déballa avant de le posé sur la table basse, il regarda en premier la tête du jeune homme, puis son visage, il lui retira en douceur sa veste et prit la paire de ciseau avant de voir le jeune homme se crispé.

"Du calme, je ne vais pas vous faire de mal."

Il découpa doucement le t-shirt que portait le jeune homme. Dévoilant petit à petit ses blessures et cicatrices, Ezéquiel restait plus ou moins calme extérieurement, mais intérieurement c’était une autre histoire, il était troublé car il se rappelait ce qu’il avait fait dans le passé et en colère qu’un des leur, voir plusieurs, puissent encore faire une chose pareil. Il posa sa main sur le cou du jeune homme et remarqua des marques de morsures, il tiqua, puis posa la paire de ciseau, il palpa les côtes du jeune homme afin d’observer sur sa collision avec le mur dans la soirée n’avait rien fissuré. Ce n’était apparemment pas le cas.

"Vous allez avoir plusieurs hématomes au niveau du dos, malheureusement je ne peux rien faire pour ça."


Après un petit moment, notre vampire entra dans la cuisine et revint avec un couteau, il soupira et ne vit pas d’autre option. Il voyait bien le jeune homme se crisper à nouveau, il devait se demander ce qu’il allait faire, Eze’ avait heureusement fermé ses sens pour ne ressentir aucun des sentiments du jeune homme. Il posa sa lame sur son poignet et la fit glisser, entaillant sa chair, puis il posa la lame sur la table basse et s’approcha du jeune homme, il fit couler quelque gouttes de son sang sur chacune de ses plaie ouvertes qui se refermèrent lentement comme par enchantement sans laisser de cicatrice.

"Cela devrait faire l’affaire pour les blessures extérieur, pour celle qui sont intérieur vous devrez attendre d’être rétablie."


Ezéquiel amena couteau et ciseau dans la cuisine avant d’emmener le jeune mortel dans la salle de bain tout en l’aidant à marcher. Elle était modeste mais assez grande pour une personne.

"Voila prenez votre bain, les serviettes sont dans se placard, rejoignez moi dans le salon quand vous aurez fini."


Le vampire referma la porte derrière lui laissant le jeune homme seul, il regarda sa chemise blanche pleine de sang et eut un léger soupir, il aurait dut faire attention. Il haussa finalement des épaules, prit son paquet de cigarette dans sa poche, il en prit une et l’alluma tranquillement avant de s’installer sur le sofa. Il observa le plafond tranquillement, avant de fermer les yeux. Cette nuit risquait d’être longue…


]Folie pour folie, prenons les plus noble.[


Dernière édition par Ezequiel Necross le Lun 3 Aoû - 5:38, édité 1 fois
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Jonathan Aaron Butcher

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MessageSujet: Re: La nuit risque d'être longue... [Jonathan] Jeu 23 Juil - 22:41

[dsl du temps d'attente =/ ]

Oui, c’était certain. L’être humain est compliqué et étrange. Sinon il n’en serait pas là. En train de défendre une vie qui n’avait vraiment pas de quoi être vécue. Et pourtant, les choses semblaient avoir bien changer dans sa tête. S’amusant de tout ce qu’il se passait même s’il était dans un état assez lamentable, il fallait bien l’avouer. Mais, tout ça l’amusait au plus haut point. Changement. Il n’aurait jamais penser ça il y avait quelques années. Lorsqu’il se battait pour être un minimum reconnu par ceux qui étaient sensés être sa famille. Maintenant, il était plus que reconnu, recherché, pour se faire bouffer mais surtout pour redevenir un jouet pour ces crétins. Cicatrices brûlantes qui parsemaient son corps, marques indélébiles de la folie d’un monde qu’il comprenait n’avoir jamais connu. Tout ça aurait très bien pu être un rêve ou même juste une hallucination, mais ça n’était pas le cas bien sûr. C’était la pure et simple réalité et il ne pouvait faire que suivre. Après tout, ils auraient très bien pu le laisser tranquille maintenant et le laisser reprendre une vie calme et sans problèmes majeurs de ce genre là. Mais il n’avait jamais eut l’un de ces vies là. Ça devait même être pour ça qu’il se retrouvait dans une telle situation. Bien sûr, quelle mère de quatre enfants avec un boulot et une vie bien rangée se serait trouvée ici ? Aucune, bien sûr, c’était le gamin des rues, déjà perdu de vue par sa famille, qui ne manquerait qu’à une personne et encore qui se retrouvait dans ce genre de coin. Pas qu’une en réalité, il y avait deux de ses amis proches. Les seuls qui avaient pu compter un jour. Mais il savait ce qu’ils étaient en réalité. Danielle avait été une vampire. Pourquoi avait été ? Parce que cela faisait quelques temps qu’il ressentait un mauvais sentiment envers elle. Elle avait fait de Killian un vampire également. Ce devait être ça qu’il voyait et revoyait inlassablement, ça ne pouvait être autrement. Elle ne l’aurait pas tuer, même folle de soif, ça n’était pas possible, ça, il l’avait comprit en quelques secondes avant même de les connaître vraiment. Alors qu’il ne voyait de danger dans les rues la nuit que les drogués dont il faisait parti, les alcooliques qu’il rejoignait lentement et les pervers… dont il était assez loin, pas assez de temps pour cumuler tous les vices dans un seul corps puisqu’il avait disparu de la circulation. Après tout, c’était vrai, la disparition d’un drogué, on ne pouvait pas dire que c’était la chose la moins courante au monde. Il avait parfaitement pu se balancer dans un lac dans un trip de dingue. Quoi qu’il avait du mal a imaginer la manière dont il s’y serait prit pour rejoindre le lac en question, mais il s’était lui même prouvé être doué pour se réveiller dans les endroits les plus improbables.

Pourquoi pas au fond d’un lac après tout. Et puis, il y avait tellement d’histoires de règlement de comptes ou de meurtres pour un gramme de coke dans le quartier ou il passait ses nuits qu’en y réfléchissant, il n’y avait pas a chercher très loin pour trouver une excuse a sa disparition. Au moins, ça ferait une bonne leçon pour sa petite sœur et elle ne tomberait pas la dedans. Quoi qu’il y avait aussi de fortes chances que ses parents aient trouvé un moyen de lui rejeter la faute en les connaissant. Plongé dans ses pensées, le jeune homme ne lâchait pourtant pas le vampire de son attention, il ne répondit pas quand celui ci lui parla de nouveaux. Rester pendant qu’il faisait une course. Parce qu’il avait que ça a faire lui ? Une petite course ? Jetant un regard vers le vitre pour suivre du regard le vampire après qu’il eut fermé les portières, le jeune homme se fit la réflexion que de l’extérieur, elle devait faire plus que suspecte. Un con a moitié dans les vapes et une vitre trempée de sang…

Partir ? Bien sûr qu’il y avait penser. Mais pour aller ou au final hein ? Pour faire quoi ? Dans son état, il n’était pas foutu d’aller bien loin, et sans argent, il ne risquait pas de trouver quiconque qui veuille le loger. A moins que la personne en question ne soit un vampire, et dans ce cas, il reviendrait strictement au point de départ. Et a choisir, au moins, celui là ne paraissait pas vouloir le planter dès qu’il le voyait. Il ne faut pas se fier aux apparences. Il le savait. Mais au point ou il était, il ne pouvait pas faire grand chose d’autre. À part rester sur ses gardes.

Quelques minutes plus tard, il était revenu et la voiture démarrait de nouveaux. Pas un mot de la part du mortel. À vrai dire, il ne l’avait pas regardé, rivant son regard en face de lui, sachant parfaitement que les vertiges qui le prenaient aussi violemment venaient du fait qu’il perdait trop de sang pour ne pas en ressentir les effets. Mais il en avait déjà tant perdu ces dernières années qu’il ne ressentait même plus la même souffrance qu’un autre. Tout était diminué, il n’avait juste pas envie de faire quoi que ce soit, et, sachant pertinemment que son crane allait finir encastrer dans la vitre et qu’il aurait mal en bougeant, il n’avait pas fait un mouvement. Quoi que ça venait peut être également du sentiment de lassitude qui l’avait prit quelques minutes plus tôt, lorsque le vampire était sortit.

Ça devait être pour ça qu’il eut l’impression d’avoir complètement décrocher lorsque l’autre vint pour ouvrir la porte et l’embarquer il ne savait trop ou. Le concierge passa, ouvrit une porte. Un vampire sûrement, il ne devait être entouré que de ça à cet instant de toute manière. Revenant à la réalité lorsqu’il sorti de la voiture, le jeune homme se sentit de nouveau brusquement soulevé pour finir sur l’épaule du vampire. Lâchant un soupir agacé, il se racla la gorge bruyamment. Cette fois, il n’était pas tombé dans les vapes avec l’afflux de sang brutal dans son crane.

« Tu… sais que j’vais finir par très mal le prendre. »

Moment de silence.

« J’suis capable de marcher ! Lâche moi ! »

Une moue boudeuse apparaissant sur son visage à la manière d’un enfant, celle qu‘il faisait assez régulièrement, ironique. Le jeune homme qui s’était relevé comme il le pouvait comme s’il avait cru une seule seconde qu’il pourrait se libérer de l’étreinte du vampire, il se laissa retomber comme… ben comme une merde il fallait bien l’avouer.

« Génial.. »

Le concierge était passé, ou ce qui y ressemblait, lui jetant un regard rapide qui fut accompagné pour le jeune home d’un sourire forcé, irrité et.. Assez ironique. Mais à force de s’agiter, son teint avait fini par blanchir un peu plus encore et s’était forcé a fermer les yeux quelques secondes. C’était vrai quoi, a force de garder la tête en bas… quoi c’était histoire qu’il garde un peu de sang dans le cerveau ? ça allait, il pouvait marcher. Quoi que l’on pensait toujours ça avant de se retrouver sans forces au sol. Entré dans la pièce, il se retrouva seul avec le vampire dans un appartement du genre de ceux dans lesquels il n’était jamais rentré avant, plutôt habitué au genre insalubre et inhabitable. Ensuite, l’autre s’intéressa aux blessures du genre homme qu’il examina avec attention. Quelques secondes plus tard, lorsque l’humain tourna de nouveau le regard vers lui, il tenait une paire de ciseau et le jeune homme sentit chaque fibre de son corps se contracté de stress. L’habitude peut être. Il fallait dire que les dernières fois qu’il avait vu un vampire avec quelque chose de tranchant avec lui, on ne pouvait pas vraiment dire que ça avait été les meilleurs minutes de sa vie. De nouveaux, il ne répondit pas lorsque le vampire lui dit qu’il ne lui ferait pas de mal. Tout comme il ne fit aucun mouvement pour en réchapper, se contentant de le fixer d’un regard noir. Pas un mouvement de panique qui aurait pu être normal pour toute personne qui se serait vu mutiler chaque jours passant durant plusieurs années. Mais, au contraire, le garçon affichait un calme parfait. Écartant la tête lorsque le vampire posa sa main sur son cou, observant des marques dont le jeune homme n’avait plus conscience. Ainsi, alors qu’il observait son dos et que le jeune homme se laissait étrangement faire, du bout des doigts, le garçon effleura son cou pour voir ce qui avait fait tiquer l’autre. Il sentit donc les deux marques encore en reliefs. Il avait du se faire mordre plusieurs fois, sauf que ça, il n’y avait pas penser avant cet instant. C’était con pourtant, ça aurait dut être la première chose qui aurait du apparaître a son esprit, mais ça n’avait pas été le cas. De nouveau silencieux, il ne répondit pas a l’observation du vampire, ne relevant pas le fait qu’il pouvait donc faire quelque chose pour le reste. Oui, il se doutait qu’il était en sal état et que quelques côtes devaient être brisées ou fêlées. Mais il avait une certaine habitude de ce genre de blessures. A force de coup, il semblerait que le corps humain tendais a s’anesthésier.

Lorsque le vampire revint avec une lame, le jeune homme le fixa, étonné, tout en sentant de nouveaux tout son être se crisper face à la lame. Chose qu’il détestait. Prenant une profonde inspiration insoupçonnable, il força ses muscles a se détendre, affichant une expression tout aussi surprise, mais bien plus calme. Pourtant il ne fit pas de commentaire lorsque le vampire s’entailla le poignet. Ainsi, lorsque le sang de l’autre tomba sur la première blessure et que celle ci sembla bien guérir d’elle même, le jeune homme se fit promettre de ne plus s’étonner de rien à partir de cet instant.

« Tient ç’pratique ça…! »

Un ton ironique qu’il prenait bien souvent si on le connaissait un minimum. Pour les blessures intérieur, il devrait attendre et guérir normalement.

« le sang sufis pas pour ça ? »

Un ton neutre. Mine de rien, il cherchait a s’informer un minimum sur une race qu’il ne connaissait que trop peu. Bien trop peu pour qu’il puisse bien s’en sortir dans le genre de moment qu’il avait dû affronter quelques minutes plus tôt. Quoi qu’il ne savait même plus bien la réelle chronologie des choses. Après tout, il avait perdu connaissance, alors il ne savait plus bien combien de temps. Quelques instants plus tard, le jeune homme avait été accompagné jusqu’à la salle de bain. C’est vrai qu’il en avait un grand besoin, maculé de sang, il devait attirer l’attention. Hochant de la tête sans rien ajouter, le jeune homme ferma la porte. Se faire vouvoyer après tellement de temps prit pour une merde lui faisait bizarre et ne lui paraissait réellement pas naturel. Surtout de la part d’une personne qui lui avait sauvé la vie. Haussant les épaules, il fit couler l’eau, testant la température, puis il resta planter devant la glace au dessus du lavabo durant un bon moment. Son corps était martelé de marques, plus que des cicatrices a présent, mais ça ne changeait pas grand chose. Une fois nu, il s’aperçu que les marques continuaient plus bas, une longue estafilade montait du genoux jusqu’au haut de la cuisse. Celle là n’était bien sûr pas cicatrisée. Un mouvement à son bout lui indiquait qu’il avait eut chaud, faisant la grimace, il devina qu’il n’avait pas du fuir longtemps après ça. Un peu plus loin, quelqu’un s’était apparemment amusé a dessiner quelque chose dans sa chair. Avec un sourire dédaigneux, il effleura du doigt la marque en question.

« Adorable… »

Ensuite, le jeune homme s’enfonça dans les eaux chaudes qui l’attendaient. Réprimant un soupire d’aise, il se laissa passer sous la surface de l’eau, les paupières clauses. Restant sous la surface jusqu’à ce que ses poumons ne semblent sur le point d’exploser, il ouvrit ensuite les yeux, rivant son regard au dessus de lui, les images semblant à leur tour flotter. Et puis il émergea de nouveau et resta un temps a calmer sa respiration qui n’avait pourtant pas fait grand bruit lorsque l’oxygène était enfin revenu dans son être. Il mit alors un petit temps avant de revenir à la réalité, remarquant que l’eau s’était teintée toute seule d’un ton rougeâtre.

Lavé et plus détendu, il sorti vêtu du jean qui semblait bien avoir échapper aux coups.

« T’aurais… »

Une chemise. Ouais, ça serait pas mal, parce qu’il risquait d’avoir froid s’il sortait ainsi. Tu. Oui, il n’avait vraiment pas l’habitude du vous, à moins de ce retrouver devant un membre administrateur de quelque structure que ce soit ou bien de quelqu’un qui pouvait l’employer. Enfin, sauf s’il était là pour un coup de gueule comme ça avait souvent été le cas il y avait un bon moment. Mais, ce temps était révolu depuis un moment. Et puis, il avait un ton bien loin d’être provocateur, dédaigneux ou indolent comme d’ordinaire, et c’était déjà beaucoup. Avant que le vampire n’ai eut le temps de faire un mouvement, il laissa passer un mot dans un souffle, l’un de ces mots qui ne semblaient pas faire partie de son vocabulaire.

« Merci.. »

Cicatrices en vue, même les bras nu, quelque chose qu’il n’aurait pas fait quelques années auparavant. Les marques étaient bien là, ancien vestiges d’un passé oublié. Si on l’avait vu avant, c’était la taule obligé, maintenant les marques avaient cicatriser et les autres marques prenaient le dessus par leur profondeur et leur nombre. Se posant sur un des fauteuils, le garçon riva un regard calme dans celui du vampire. Comme si tout ça était normal. Comme s’il allait bien, comme si sa position ne lui faisait pas un mal de chien et qu’il lui semblait que la douleur lancinante qui sciait ses côtes ne partirait jamais. Non, rien de tout cela ne savait passer sur son visage depuis bien longtemps. Gérer la douleur, il savait le faire depuis bien longtemps à présent.

« J’avais une lame, elle est restée là bas non ? »

Première fois que c’était lui qui engageait la parole. Et surtout, qu’il prononçait une phrase si longue. Chose qui était rare chez lui, surtout après ce genre d’évènements. Oui, la nuit risquait d’être longue, et les suivantes également s’il ne trouvait rien pour se défendre un peu mieux.

« C’est con ce que j’vais demander, mais c’est quoi le point faible ? »

Des vampires, et de tous les autres, mais ça, ça n’était pas utile de le préciser. Comment est-ce que l’autre allait réagir, il ne le savait pas, mais il savait qu’il pouvait comprendre. Après tout, il y avait un bon nombre de marques qui pouvaient aider a comprendre ses réactions parfois particulières par leur distance froide et sombre.
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Ezequiel Necross
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MessageSujet: Re: La nuit risque d'être longue... [Jonathan] Dim 2 Aoû - 21:37

[Dsl pour le retard, j'ai eut des problemes de connection]

Les vampires… Selon les mythes, ce sont des êtres vivants depuis plusieurs siècles, être surnaturelle, possédant des facultés surhumaine, des canines démesuré. Parfois affreux, parfois d’une beauté époustouflante, monstre nocturne, hantant les rue à la recherche d’une victime, afin de récupéré sa dose de sang quotidienne. Êtres vils sans foi, ni loi, torturant, décapitant, tuant sur leur passage. C’est ainsi que les humains les voient le souvent, et c’est l’image que les vampires donnent.

Assit sur le sofa, jambe croisé, le regard dans le vide, Ezéquiel réfléchissait. Il pensait aux marques que portait l’humain. C’est dans ces moments la qu’il avait envie de maudire le jour ou il avait passé ce pacte avec Lucifer. Mais ce qui est fait est fait et peut importe ce qui arriverait par la suite. Il tira une nouvelle fois sur sa cigarette. Prit son portable et appela Thalia :

"C’est moi… Je ne serai pas au manoir avant un moment, j’ai eut un imprévus… Oui j’ai pensé au dossier et je suis passé a la banque de sang le récupéré… Non l’imprévu ne concernant pas les lycans… Hum… Hum, hum… Tu n’oublie pas pour la boite de nuit… Oui… Regarde aussi les comptes de l’Alysum. Très bien… A tout a l’heure."

Il raccrocha et se leva pour se diriger vers la cuisine, la cigarette au bec et les sacs en mains. La il rangea les courses tranquillement en se demandant comment il allait organiser l’aide à fournir au jeune mortel. Il ouvrit le frigo, y déposa tout les produits frais. Puis s’emparant d’une casserole, y mit de l’eau et fit chauffer l’eau, puis écrasa sa cigarette dans un cendrier avant d’incorporant sel, poivre, thym, persil, bouillon de légume dans l’eau, puis il sortie deux steak du congélateur, le laissant sur le côté pour qu’ils décongèlent. Il posa un paquet de pâte (Panzani ?) sur le plan de travail et ressortit pour se placer devant la fenêtre, attendant que l’eau commence son ébullition. Il observa sa ville en contrebas, aussi lumineuse qu’un ciel étoilé avec ces lumières brillant ici et là. Il trouva dommage que la ville ne soit pas entièrement visible de la ou il était.

Il prit une nouvelle cigarette et regarda le jeune humain sortir de la salle de bain. Ezéquiel l’observa tandis qu’il retourner s’assoir, durant un instant il se demanda si il allait répondre à ces question précédentes. Après un moment de silence, alors qu’il se dirigeait vers la chambre, il entendit un merci, il eut un sourire pour le jeune homme et continua son chemin vers la pièce, il en tira un caleçon et un pyjama de soie, pas tout neuf mais pas vieux non plus, de couleur noir et le tandis au jeune mortel une fois de nouveau dans le salon. Il alluma enfin sa clope et laissa flotter la fumé dans l’air puis après qu’il l’eut relâché, tout en posant s’asseyant contre le rebord de la fenêtre et croisant les jambes.

"Oui… Votre lame est restée la bas, mais vous n’aurez qu’a en demander un au concierge en bas et il vous en donnera un nouveau pour vous dépannez."

Il porta de nouveau la cigarette à ces lèvres. Et laissa la nicotine s’infiltrer dans ses poumon avant de la relâché doucement.

"Pour votre question de tout à l’heure, non le sang ne suffit pas, si je dois vous guérir il faudrait utiliser autre chose cette fois, car vous pourriez bien avoir quelque petit problème à force et je doute que devenir l’un des nôtres vous tente."

Eze’ tira de nouveau avant de reprendre doucement de sa voix calme et douce, contenant toujours cette distance polie :

"Par contre je sens d’ici que vous avez une autre blessure, c'est subtil, mais cela se sent tout de même je m’en occuperais dans un instant."


Le vampire resta un moment silencieux pour les questions suivantes, il tira sur le cylindre blanc, se releva souplement, écrasa sa cigarette à moitié entamé dans le cendrier et se dirigea vers la cuisine ou l’eau était enfin en ébullition. Il mit une certain portion de pâte, remua le tout à l’aide d’une cuillère en bois et s’empara d’un passoire qu’il posa dans l’évier, puis sortie un pot de sauce bolognaise qu’il posa sur le plan de travail, il rangea le reste de pâte et retourna dans le salon après avoir de nouveau remué ce qui bouillait. Il regarda le jeune homme qui avait eut le temps de se changer. Le strige s’accroupit devant lui et dit d’une voix un peux plus grave et sérieuse :

"Je sais que ce n’est pas très conventionnel ce que je vais faire, mais si j’utilise du sang sur vous, je ne sais pas quel effet cela pourrait avoir au bout d’un moment, bien entendu le peu que j’ai utilisé sur vous ne vous fera rien pour l’instant à par peut être développé un peu vos perception durant quelque jours. Mais il ne faut pas abuser des bonnes choses n’est ce pas. Bien laisser moi faire tout ira bien."

Ezéquiel retira délicatement le pantalon, de manière plutôt clinique, comme un médecin qui va regarder une blessure qu’il avait déjà soigné. Il regarda un petit moment la balafre sur la cuisse, sa mâchoire crispa, mais il ne fit aucun commentaire. En cet instant il n’avait envie que d’une chose retrouvé ces salopards de vampires qui torturaient ainsi les humains. Il regarda le jeune homme, prit une inspiration, puis lentement approcha ses lèvres de la blessure, pour finalement y passer doucement sa langue. Aucun mouvement de recule ne vint du mortel, Eze’ avait redouté qu’il le repousse violemment mais il n’en fit rien. Il continua donc, sentant sur sa langue le goût ferreux de l’hémoglobine et de l’eau savonneuse. Au fur et à mesure qu’il avançait la plaie se refermait, pour ne laisser qu’une fine cicatrice.

Il remonta tout le long de la cuisse sans un regard pour l’humain, lorsqu’il eut enfin fini il se releva et dit doucement :

"Il vous restera cette cicatrice qui ne se verra presque plus dans quelques jours, bien qu’elle sera toujours présente lorsque vous passerez votre main sur votre cuisse, mais c’est tout ce que je peux faire malheureusement."


Il retourna tranquillement vers la cuisine, et remua un moment les pâtes, il en prit une et l’envoya sur le mur, celle-ci colla, elle était donc al dente. Il prit la casserole, versa le contenue dans la passoire qu’il fit tressauté doucement afin d’évacué l’eau restante, puis il les passa sous l’eau froide et les remit dans la casserole. Remettant la casserole sur le feu, il versa une partie de la bolognaise et mélangea tranquillement, l’odeur qui s’en dégageait était plutôt bonne, Ezéquiel supposa que c’était bon, il voyait cela à l’odeur évidement, étant donné que la nourriture à sa bouche aurait un goût de cendre. Il mélangea le tout et le mit dans une assiette qu’il mit ensuite aux micro-ondes.

Après un instant il prit un poêle, de l’huile et fit frire les steaks avec un peu de sel, un peu de poivre et du persil. On pourrait croire qu’il fait cela au pif, puisque c’est un vampire, mais il avait lu des livre, regardé des humains faire et pratiquer à ces heures perdu pour des humains de sa connaissance. Eze’ sait donc cuisiné.

Il mit les steaks dans l’assiette plaça les couvert et l’assiette sur un plateau et le rapporta dans le salon, déposant le tout sur la table basse. Ezéquiel s’assit face à lui et dit d’une voix calme :

"C’est pour vous, bon appétit… Pour votre question de tout à l’heure, le point faible des vampires c’est le soleil, les crucifix, le feu et l’argent. Pour les lycans, appelé aussi loup-garou, c’est l’argent et le feu."

Le vampire alluma une nouvelle cigarette, regarda attentivement son "hôte, son protéger" durant un petit instant puis il continua :

"Je pense que vous en aurez besoin, donc demain le concierge vous donnera un paquet de ma part. Il contiendra ce dont vous avez besoin."

Etait-ce vraiment une bonne idée ? Après tout le jeune humain pouvait se retourner contre lui, et l’utiliser sur sa personne pour voir si cela fonctionne n’est ce pas ? Non, notre strige n’est pas assez fou pour cela, il sait exactement ce qu’il faisait. Et puis le jeune homme en avait vraiment besoin.

Il se tut et tira sur sa cigarette, il se demanda si l’humain allait tenter de mangé ou si il aurait peur d’être empoisonné, ou pire avoir une indigestion alimentaire. Il avait déjà cuisiné pour des humains en tant que vampire et ils avaient général aimé. Mais notre jeune mortel lui ne le savait pas. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres, puis il rejeta sa tête en arrière, clope au bec, posant son regard sur le plafond. Les vampires ont plus d’un tour dans leur sac et Ezéquiel est plutôt du genre à surprendre agréablement.


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Jonathan Aaron Butcher

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MessageSujet: Re: La nuit risque d'être longue... [Jonathan] Sam 8 Aoû - 2:04

[ben dsl pour le temps d'attente. C'est pas top question avancement du moment en lui même, question relation, ça bouge un peu par contre :jap: Je mettrais en page demain ^^" ]

Ce que disait les mythes, il le savait. Ce qu’il ne savait pas, c’était ce qu’ils étaient réellement. Puisqu’il n’avait jamais été le genre de personnes a croire les choses qui se racontaient. Il n’était surtout pas fan de fuir dès qu’il croyait entre voir le danger. Ou peut être était-il juste suicidaire. A toujours vouloir aller de l’avant alors qu’il ne pouvait que se faire tuer à force de jouer avec le feu. À force de se comporter comme le gamin tété qu’il était. À force de faire croire qu’il pensait impossible qu’il se fasse tuer. Pourtant, bien sûr, il le savait, en était parfaitement conscient, mais, manifestement, il s’en foutait complètement, ne faisant pas de courbettes face à un vampire qui l’avait prévu pour son dîner, bien au contraire. Pourquoi, ça, c’était une bonne question, peut être que c’était juste comme ça qu’il se comportait depuis longtemps, même avant que sa vie ne change du tout au tout. Même avant de se retrouver dans ce trou à rats qui avait été l’endroit où il avait du survivre quelques années. Ce qu’il s’était passé, il ne savait pas, mais se connaissait d’avant. Il savait parfaitement qu’il avait toujours été une grande gueule parfois un peut incontrôlable et peu réfléchit qui avait pu provoquer des types qu’il ne fallait pas. De ceux qui commandait toute l’espèce de société pourrie et décadente qu’il avait connu à ce moment là. Perdu dans toutes les conneries qu’il pouvait exister pour détruire l’être humain, oui, mais au moins, il vivait, ce qui n’avait pas été le cas auparavant. Pourtant, ces quelques temps durant lesquels il avait été il ne savait pas très bien quoi l’avait indéniablement changer. peur de la souffrance. Pas forcément, sinon il ne réagirais sûrement pas ainsi. Mais une rage s’était installée en lui qui n’existait pas avant. Brutale et violente envie de sang qui ne ressemblait évidemment pas à celle que ces types subissaient. Envie de vengeance que l’on pouvait comprendre mais qui n’était pas pour cela plus acceptable. Mais ça ne changerais pas. Envie de se foutre de tout puisque plus rien n’existait. Envie de faire le con puisqu’il n’y avait plus que ça qui trouvait un sens. Pourtant, il y avait à présent une certaine prudence qui lui avait toujours fait défaut jusqu’à ce jour. Celle là même qu’il n’aimait pas mais qu’il savait nécessaire. Celle qui faisait qu’il avait supporté en silence de se faire trimbaler façon sac à patate. Fierté. Elle n’aurait pas pu s’en aller celle là, il ne se serait plus ressembler du tout sans elle, bien évidemment. Et pourtant, il n’avait rien dit, ravalant ce qu’il aurait fait en temps normal. S’il n’avait pas subis tout ça. S’il ne savait pas ce que ce type était capable de faire. Si les marques sur son corps ne s’étaient pas multipliées à une vitesse alarmantes.

Une peur physique et viscérale maîtrise chacun de tes gestes pauvre idiot.

C’était vrai, et il le savait parfaitement. Pourtant, le jeune homme n’avait bien évidement aucune envie de se l’avouer. Ce qu’il s’était passer était bien an ré en lui même s’il le rejetait de sa mémoire. Et ça ne devait pas être pour rien. Cette angoisse qui l’avait saisi quand il s’était trop approcher de lui. Celle qu’il n’avait pas vu arriver, il avait retenu le coup, sachant parfaitement qu’il n’avait pas a faire ça et que n’étant pas un con, il ne comptait pas en devenir un, même s’il n’en était pas loin. Pourtant cette impression malsaine ne l’avait pas quitter quand il s’était éloigner enfin. Une bête dans les tréfonds de son être s’agitait, prête a rugir, prête a hurler e cette rage, de ce désespoir, de cette terreur qui le prenait à présent. Un regard froid qui ne lui ressemblait pas. Envie de tuer.

Pourtant, il était resté d’un calme presque parfait. Trop parfait même. Trop froid pour être celui de quelqu’un qui tournerais bien à présent. Et il le savait parfaitement. Il savait qu’il aurait du le tuer maintenant. Car quelque chose n’allait pas. Vraiment pas.

Quel est ce monstre qui a déjà oublier ? Enfant de rage et de désespoir.

Mais il n’apparaissait pas là où l’on aurait pu le voir. À peine capable d’être entrevu par ce vampire. Se retourner contre lui. Oui, s’il le fallait. Mais pas avant. Calme et détendu, il ne fit qu’hocher la tête pour signifier qu’il avait comprit. Pourtant peu enclin a démarrer une conversation, il s’était pourtant forcer et avait poser quelques questions. De quoi savoir. De quoi apprendre. Même s’il détestait ça. Cette impression qui l’avait prit depuis un moment d’être traité comme un enfant. Chose qu’il n’avait jamais eut, c’était vrai, mais ça n’était pas pour ça qu’il avait envie que ça commence. Bien au contraire, cette idée même le répugnait. Et si ça n’était pas le but du vampire, c’était ce qu’il lui restait. Impression d’être faible sans être respecté.

« En toute franchise. Jm’en fout. Réellement. »

Appuyant sur le dernier mot, le jeune homme fit comprendre qu’il était sérieux. Puis, il observa le vampire en silence quand celui ci alla s’occuper de l’eau en train de bouillir. Pour lui, sûrement, puisqu’il savait que ça ne pouvait être pour le vampire. Et il avait eut bien assez de preuves sur le fait qu’il n’était pas humain. C’était bon, ça lui suffisait parfaitement. Pas besoin d’en rajouter. Le sang augmenterait ses perceptions. Ça tombait bien, c’était ce qu’il voulait. Devenir vampire. Il n’y avait jamais penser, évidement, mais, brutalement, cette idée lui était apparue bien moins con qu’elle l’aurait dû. Grâce à ça, il pourrait… non, il valait mieux qu’il efface cette idée de son crane, et, rapidement avant que ça ne vienne une obsession stupide. Surtout que ce genre de truc était sérieux, il pouvait pas déconner là dessus à cause d’un sentiment de haine qui lui apparaissait du jour au lendemain. Non, en fait il avait du le nourrir durant un bon moment pour qu’il le prenne à ce point aux tripes. Ne pas pouvoir lui résister. Ça n’était pas ça. Il n’avait aucune envie d’y résister en vérité. Aucune idée. Pas besoin de lui demander ce que ça aurait pu faire puisqu’il disait ne pas savoir. Et s’il avait quelques suggestions, il n’avait cas les lui faire, mais il n’en avait sûrement aucune envie puisqu’il ne les lui avait pas fait parvenir.

De nouveau, le jeune homme s’était sentis mal à l’aise, pourtant, une nouvelle fois, il n’avait rien fait, se contentant d’observer le vampire qui examinait sa blessure. Il pouvait pas lui demander juste ? Ou lui expliquer ce qu’il comptait faire ? En effet, le garçon l’avait observé un sourcil levé tendis qu’il s’était manifestement mit à le… lécher…

« ç’t’une autre culture… »

Un petit sourire moqueur aux lèvres lorsque le vampire se releva, il riva son regard en lui, amusé et se mit à rire, ce qui, chez lui, s’avérait beaucoup plus rare à présent. Mais il fallait s’en douter non ? Les épreuves marquent une personne.

« C’était pas utile. J’le sentais même pas. »

Ce qui était la stricte vérité. Étrangement, les blessures qu’il subissait, il ne les subissait pas tant qu’il aurait du. Un morceau de chair, à force d’être entaillé se trouve souvent insensibilisé, ça avait du lui arriver, mais sur une bonne partie de son corps. On le lui avait bien souvent répéter, et il en était intimement persuadé. On s’habitue à tout. Même à se faire léchouiller apparemment. Pourtant, brutalement, il se leva, attrapa le col du vampire, une expression d’une extrême violence froide dans le regard. Celle d’un tueur. Un tueur qu’il n’était pas pourtant. Du rire à la violence.

Tu changes…

« Par contre, je sais pas comment te l’expliquer, mais arrête de faire ça ! À moins que j’soit dans les vapes j’suis capable de me démerder pour marcher ou me… désaper oO »

De nouveau, un sourire était apparu sur son visage à l’instant où il prononça le dernier mot. À nouveau, cette impression d’extrême violence qui existait en lui s’était éteinte, comme s’il la maîtrisait parfaitement.

« Je sais pas qui t’es, jm’en fout. Mais je déteste avoir l’impression que l’on me regarde de haut. Et j’pense pas être le seul. »

Un regard dur et pourtant ironique, presque gentil, ce qui dénotait assez durement avec ses paroles. Calme, dans le ton qu’il employait, on pouvait deviner qu’il avait un certain respect pour le vampire qu’il ne ressentait pas réellement partagé. Sachant parfaitement qu’il pouvait le tuer dans l’instant et qu’il pouvait sembler déplacer de réagir ainsi alors qu’il l’avait soigner de blessures qui auraient pu lui être fatales, il n’avait pourtant pas envie de se transformer en gentil chien-chien en train de lui lécher les basque’ parce qu’il était en position de force. Ça ne lui aurait pas ressembler, et il ne risquait pas de changer sur ce point de vue. Plutôt être mort que l’échine courbée, on le lui avait assez répété enfant, il avait bien assez comprit ce que cela voulait dire durant les nombreuses années.

Sourit un peu plus lorsque la mort te tend les bras.

Il peu te tuer… Oui, il pouvait. Mais ça ne changeait rien. Ça ne changerais jamais rien, qu’il soit un vampire, qu’il possède toute la ville ou qu’il puisse le faire flamber sur place. Il n’aimait pas se faire trimbaler à gauche et à droite sans rien dire, juste en subissant, c’était tout. La prudence ? Il en avait gagner, mais elle n’était pas encore maîtresse de ses gestes, loin de là.

Se rasseyant dans une position qui se voulait un peu moins décontractée qu’elle l’était, il ajouta après un soupir deux petits mots. Merci. La deuxième fois qu’il le prononçait. C’était si rare d’ordinaire pourtant. Tellement rare. Mais lui n’en savait rien.

« Mais merci. »

Lorsque le vampire retourna s’occuper de la nourriture, le jeune homme ne pu s’empêcher de vérifier chacun de ses gestes. Il s’attendait à quoi ? À ce qu’il mette quelque chose dans la nourriture. Oui, peut être, sûrement même. Un naturel calme mais méfiant. Calme, oui, car même quelques instants plus tôt, alors que bien des personnes qu’il avait connu auraient du calmer leur respiration sur le moment et plus tard, même s’ils auraient sentis le coup sur le point de sortir, ça n’était absolument pas son cas. Cette intervention n’avait pas du tout comme but de faire le ‘gros dur’ ou de montrer sa force comme ça aurait pu être le cas dans une autre situation. Non, bien au contraire, c’était surtout pour rappeler qu’il avait son mot à dire, qu’il se savait dans une position de faiblesse évidente mais que ça ne changerait rien à ses réactions. Qu’il se ferait tuer alors s’il le fallait, mais qu’il n’était pas le genre à s’incliner face au pouvoir. Plutôt du genre à rire encore et encore face aux coups qu’il se prenait. Ce qui avait du en énerver quelques uns, il le savait même s’il ne se souvenait pas de grand chose. Mais il avait fini par se taire, ça aussi, il le savait, épuisé. À présent, il ne savait pas comment l’autre avait interpréter sa manière d’agir. Après tout, il faisait comme il voulait.

Après tout, s’il le tuait, ça ne serait une grande perte pour personne.

Pas un geste qui aurait pu trahir l’introduction de quoi que ce soit dans la nourriture. Mais, en y pensant, il n’était pas là lorsque l’eau avait été versée et ne savait pas s’il y avait eut autre chose que du sel ajouté à celle ci. Alors, tout comme le vampire, lorsque celui ci apporta les pâtes, le jeune homme se demanda s’il comptait manger ou non. Il savait qu’il en avait besoin, oui, mais était-il enclin à faire confiance à l’immortel ? Sur le coup, il n’avait pas porté la moindre attention à l’assiette, écoutant avec attention les paroles de l’autre, sachant parfaitement que ça pouvait lui être plus qu’utile et que lui donner ces informations était… peut être un peu contre nature. Lui donner de quoi le tuer. Ce qu’il n’avait aucune envie de faire, bien entendu, mais qu’il ferait s’il le devait. Après tout, il n’y avait pas grand chose qui le liait à lui, mais ça n’était pas vraiment ça qui retenait ses pensées. La confiance, encore et toujours. Aider pour ensuite briser. Ce genre de choses, il les avaient trop vues il y avait quelques années. Pourtant… oui, pourtant. On peux aller loin avec ce genre de nuances.

« Ce qui revient à dire que tu me donne de quoi supprimer ceux de ta race sans rien demander en retour ? »

Chose immensément louche posée de cette manière ci.

Pourtant après avoir jauger le vampire durant quelques minutes, le garçon changea de position pour aller s’attaquer aux pattes qui l’attendaient sous quelques volutes de vapeur. Aucune inquiétude dans son visage, et pourtant, il était évident qu’il s’était interroger durant un bon moment avant de se décider. Lui, finalement sembler faire confiance à quelqu’un…ben comme quoi, il ne faut s’étonner de rien.

« C’est très bon. »

Soit il était très doué pour observer les choses et ce, minutieusement, soit il n’était pas vampire depuis si longtemps que ça. Étrangement, le jeune homme penchait tout de suite vers la première solution. Au dédain succède l’admiration. C’était pas loin.
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Ezequiel Necross
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MessageSujet: Re: La nuit risque d'être longue... [Jonathan] Ven 14 Aoû - 0:32

Les être humains, impulsif, inconscient, inconstant, ils ont tous les défauts pour eux, parfois on se demande si on peut leur faire confiance un minimum. Ils ne sont bons qu’à être du bétail. Oui, bon qu’a n’être de la bouffe, à donner leur sang, leur chair pour que son prédateur survive… Pourtant certains pense qu’ils peuvent devenir des jouets intéressant avec lesquels l’on peut s’amuser de différente manière peu présentable ici et cela jusqu'à ce qu’il se casse, pour être finalement remplacer par un autre. Du bétail distrayant et remplaçable. C’est exactement ce que sont les mortels. Entendre leurs petits cœurs affoler par la peur, leur cries de plaisir, de désespoir se réverbérant sur les murs et parfois s’évanouissant dans la nuit, voir la flamme de l’espoir s’évanouir petit à petit dans leurs yeux emplie de larme… Oh, oui c’est tellement jouissif…

C’est exactement ce que pensais Ezéquiel dans le temps, il croyait que cela c’était fini avec lui. Mais il s’était trompé il n’y avait qu’à voir cet humain. Toutes ces tortures physique, sans imaginer ce qu’il avait dut subir mentalement, lui rappelait douloureusement le passé. Ce passé qu’il essayait d’oublier, mais qui le rattrapait dangereusement. D’abord avec l’arrivé d’Alexander qui ne s’était pas privé pour lui déclarer à nouveau la guerre. Il ne comprenait toujours pas pourquoi ce chien couchant le haïssait autant. Il ne lui avait pourtant absolument rien fait, tout du moins de son point de vue, qui méritait une telle animosité. Puis par le retour de son amour… Eléonore, appelé maintenant Elecktra, elle aussi elle le haïssait, il ne manquait plus que ça, celle pour qui il avait fait tout cela, ce pacte, cette vie à traversé les âges, pour finalement ne possédé que sa haine. Au moins elle n’était pas indifférente…. Maigre consolation… Et maintenant ca… Le ramenant douloureusement en arrière, quand il tuait, torturait sans raison aucune. Juste pour le plaisir…

Oh oui ce plaisir ô combien intense. Il ne l’avait pas oublié. Parfois il sentait s’agiter, essayer de se délivrer de son carcan pour tout recommencer… Cette ombre qu’il enfermait soigneusement en lui afin de ne plus jamais recommencer se manifestait toujours, surtout au plus mauvais moment. Et ce soir ne faisait pas exception. Mais il résistera à cette appel tentateur qui lui démontrait dans une partie de son subconscient qu’il avait tord, lui démontrant oh combien il s’amusait dans le temps. Non il ne se laissera pas aller. Car il l’avait décidé…

Il amena sa cigarette à ces lèvres, il entendit le raclement de la fourchette contre l’assiette, il sourit, le jeune homme avait choisie de manger… Tant mieux. Il n’aurait plus manqué qu’il meure de faim. Cela aurait été un comble. Sauvé de blessure, un mortel meurt de faim et l’adjoint du maire n’a rien put faire. Il voyait déjà les gros titres qui le blâmeront. Ah un compliment… Il releva la tête et s’assit correctement sur son siège :

"Merci…"


Susurra Eze’ tout en le regardant manger les pâtes. Il trouvait dommage de ne pas pouvoir être humain quelque temps afin de pouvoir manger ce qu’il avait préparé. Enfin on ne peut pas tout avoir dans la vie. Le strige porta sa cigarette à ces lèvres et il répondit après un petit moment, d’une voix calme et posé :

"Ce qui revient à dire que je vous donne de quoi vous protéger, car il n’est pas dit que même avec ca vous arriverez à tué un vampire facilement. C’est plutôt ainsi que je le vois."


Hell observa un moment le jeune homme et se demanda tout d’un coup ce dont il se rappelait, si ces souvenirs sur ces jours, mois années, décennies qu’en savait il encore, de torture était encore fraiche en lui. Il décida qu’il était inutile de regarder dans ses souvenirs et pensée pour le savoir. Et puis plus il y réfléchissait et plus il lui paraissait plausible qu’il n’y avait que la mémoire du corps, car ce mortel ne pourrait réagir ainsi face à lui, après tout lui aussi était un vampire. Classe certes, mais un vampire tout de même. Le vampire tira de nouveau sur sa cigarette avant de reprendre :

"Pour ce qui est de tout à l’heure… Je ne voulais absolument pas vous vexez, ni vous manquez de respect si c’est ce que vous avez ressentit. Cependant vu votre état il n’était pas raisonnable de marcher et puis, vous seriez forcement tomber sur le sol. Enfin ce n’était qu’une précaution de plus. Non pas une manière de faire comme ci vous étiez… "Ma chose"… dirons-nous. "


Ezéquiel se leva et prit les clés de l’appartement, il s’approcha du jeune homme et le posa sur la table, tout tirant de nouveau sur sa cigarette. Il le regarda attentivement en se relevant et dit d’une voix calme et posé :

"Ce sont les clés de cet appartement, vous pouvez en disposez le temps qu’il vous plaira. Si vous avez un quelconque problème au sujet de ce lieu, parlez-en au gardien, il vous réglera le problème ou bien vous changera d’appartement. Tous les vampires ne font pas partie de ma famille… Mais vous pouvez faire, un minimum, confiance à celui qui est en bas."


Il se déplaça tranquillement jusqu'à la fenêtre, regardant de nouveau en contrebas, le vampire reprit de cette même voix calme et légèrement distante :

"Si vous ne voulez pas utilisez ce lieu pour résidence, vous n’aurez qu’a rendre les clés au gardien, il se chargera de ranger et nettoyer ce qui ne devrait pas être là. C’est à vous de décidez."


Il se tourna vers le mortel, le regarda droit dans les yeux et se demanda soudainement qu’elle pouvait bien être son nom. Après tout il ne pouvait pas l’appelé, l’humain, ni l’individu, ni l’homme, ni le mortel encore moins le bétail. C’était plutôt contraignant. Enfin il aviserait, il s’approcha de sa veste et l’a mit tranquillement, elle ne paraissait très bien sur lui. Il fouilla dans ses poches et déposa quelques billets prêts des clés.

"Dans tout les cas si vous avez besoin de quelques choses, même si vous décidez de quitter les lieux demander au concierge de me contact étant donné que mon nom ne vous intéresse pas. Ne considérez pas mon aide comme étant de la pitié ou quelques choses comme un rachat d’une quelconque culpabilité, si je le fais c’est juste comme ça… Vous n’êtes pas le premier, et vous ne serez surement pas le dernier. Et puis je vous respect bien trop quelque part pour que ce soit de la pitié."


Dit le strige d’une voix calme, un sourire en coin sur les lèvres, il attacha un bouton de sa veste. Et demanda alors.

"Mon nom ne vous intéresse peut être pas, mais le votre si… Alors si vous voulez bien me le donner. Je n’en prendrai pas ombrage si la réponse est non… Je viendrai vous revoir, si vous rester ici, afin de savoir comment vous vous portez."


Il attendit en silence qu’il lui réponde, cependant elle n’avait pas l’air de venir, alors qu’il s’apprêtait à partir le mortel lui répondit. Jonathan tel était donc son prénom. Ezéquiel eut un léger sourire et lui dit doucement :

"Necross Ezéquiel pour vous servir. A bientôt…Jonathan."


Puis sans demander son reste, l’adjoint du maire se dirigea vers la sortie, ouvrit la porte qu’il referma en silence une fois dehors. Puis il se dépêcha de rejoindre sa voiture pour rejoindre les sien. Comme toujours la nuit risquait d'être longue...


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MessageSujet: Re: La nuit risque d'être longue... [Jonathan] Mar 18 Aoû - 22:38

Indolent, incongru, provocateur, impétueux, violent, amoral, la liste était longue des défauts que l’on pouvait lui attribuer. Extrêmement longue même. Et il ne faisait rien pour la raccourcir, bien au contraire, il s’était trouver une nouvelle rage qui ne lui ressemblait pas, puissant d’une haine que l’on avait nourrit en lui durant des années. Oui, il aurait dû rester loin, il aurait dû le détester au point de vouloir le faire souffrir rien qu’en sachant qu’il était un vampire. Mais peut être était il stupide de penser que, comme chez les hommes, il y avait toute sorte d’individu un peut partout. Et puis, si le fait de lui sauver la vie et de le soigner ne provoquait chez lui qu’un certain mépris agacé, il savait pourtant que cet être méritait le respect. Fuir. Un peut plus loin, ne plus sentir son regard sur les plaies qui hantaient son corps. Ce passé là, il ne voulait plus en entendre parler. Ne plus sentir ce souffle contre son cou. Ce qu’il s’était passé ? Il s’en foutait, tout ce qui en sortait, c’était une haine, un ressentiment bien trop profond pour qu’il puisse être effacer. Ils auraient dû le tuer, bien sûr, avant qu’il ne puisse s’échapper, mais personne n’aurait pu fuir. Pourtant, ça avait été le cas et on le recherchait à présent. Sauf que lui aussi avait fait une erreur, celle de le ramener à la vie alors qu’il aurait pu crever dans cette rue. Quoi que, le connaissant, on aurait pu se douter qu’il se serait démerder pour survivre. Mais pour une fois, on avait fait le boulot à sa place. Sauf que ça n’était pas la première fois, justement. Et il devait sa vie à un type de la même espèce que ceux qui lui avaient fait ça. Un esprit ouvert est parfois assaillis de hurlements défectueux. Killian. Ezequiel n’avait pas été le seul et il le savait très bien même s’il ne voulait se l’avouer. C’était de sa faute, tout l’était de toute manière. Et il ne pouvait rentrer à présent. Le mal était fait, il était quelqu’un d’autre et trop de sang avait jaillis par sa faute. Ne plus l’aider putain. Qu’est-ce qui les poussait tous a penser qu’il avait besoin d’aide ? Pourquoi ne pas le laisser claquer comme le chien qu’il était ? Pourquoi ne pas lui épargner tout ça bordel ? Fallait il qu’il soit une victime si évidente, un chien battu pour qu’ils aient tant envie de lui sauver la peau ? Et si ça lui plaisait plus de crever ventre à terre, la gueule dans la boue, le sang et la merde de ces taudis, et s’il préférait se faire tuer en riant plutôt que d’ouvrir de nouveaux les yeux pour voir qu’il devait une fois de plus sa misérable peau à une autre personne ? Du sang sur les mains. Ça n’était pas encore vrai mais ça ne tarderais pas, il le savait parfaitement. Cette envie brutale, violente, animal qu’il avait eut de voir le sang couler. C’était un vampire pourtant, il aurait dû avoir peur, il aurait dû fuir. Pourtant, il s’était arrêter et l’avait provoquer.

Sourit à ta propre mort, pauvre idiot, il ne te reste plus que ça a faire.

Crache dans la main qui te soutient, bouffe celle qui te nourrit, arrache celle qui te frappe. Ne les laisse plus approcher.

Plus jamais.

Alors ne fuis pas puisque tu ne le peux. Ne fuis pas puisqu’il n’y a plus rien au bout d’une voix qui avait été la tienne. Elle n’y pense plus tu sais. Elle t’aura oublier d’ici peu. Le couteau sous la gorge, c’était une vie qui lui était toute désignée. Après tout, c’était les boyaux à l’air qu’il devait finir, c’était dans les lieux les plus lugubres d’une société qu’il s’était toujours sentis le plus à l’aise, c’était son monde, tout bêtement, la merde la plus crasseuse de cet univers, pas la faille bien rangée. C’était là qu’il devait crever, loin d’une vie à laquelle il avait aspiré il y avait longtemps. Loin de ce temps révolu, de ces vestiges passés. Loin de cette petite fille au sourires enjôleurs.

Forget and hate me.

Tell me to run before my dead.


Une fois ses blessures pensées et son corps lavé et couvert, le jeune homme avait écouté sagement les paroles du vampire. Sagement. Enfin, c’était vrai si on oubliait le petit dérapage qui avait eut lieu un peut plus tard. Juste se protéger. Oui, bien sûr, il savait que même armé, il ne faisait pas le poids face à un vampire. Et puis, si ses réflexes étaient toujours bien là, son corps en avait prit un coup durant ces années enfermées. Quoi qu’au moins, il avait gagné en résistance, c’était le seul truc positif. Quoi qu’il ne fallait pas sous estimer le pouvoir de la rage et du désespoir chez un individu qui avait encaisser bien trop de coups pour se relever indemne. Oui, une bonne partie de sa mémoire s’était effacée, il ne restait plus que la rancœur, la haine, la rage, plus que les blessures qui s’étiraient le long de son corps et de son esprit. Toutes celles qu’il aurait voulu que personne ne vois. Pas lui. Surtout pas lui. Surtout pas celui qui lui avait sauvé la peau. Et pourtant c’était lui qui les avait soigner. Comment expliquer ce qu’il se passait en lui ? Il aurait fallu subir pour comprendre, comprendre qu’il se retenait de frapper un peut plus. Il n’avait pas le droit et le savait parfaitement. Il savait aussi qu’en d’autres temps il n’y avait que quelques rares personnes qui pouvaient s’approcher de ses blessures. Qu’elles s’infectes, qu’elle le détruisent, mais qu’elles ne le soient qu’à sa vue. Marcher comme si la jambe ne menaçait pas de plier, c’était ce qu’il faisait il y avait des années et il fallait bien croire qu’il n’avait pas changer, bien loin de là. Oui, il n’était pas raisonnable de marcher. Alors, le jeune homme ne peu contenir un sourire mais ne fit aucun commentaire. Non, il ne serait pas forcément tombé. Il lui aurait juste fallu quelques minutes les yeux fermés avant de pouvoir se lever et marcher. Même si le monde avait tourné, que sa vue lui avait fait défaut. Mais le temps où on connaissait le gosse borné qu’il était avait disparu. Après tout, qui aurait pu savoir qu’il avait préférer stopper une course pour se battre, se trouver détruit mais rire encore plus fort pour aller s’écrouler bien loin, là où on ne l’aurait pas trouvé, quelques jours. Quelques jours durant lesquels il aurait pu crever, mais ça ne comptait pas, c’était comme ça qu’il avait commencer a agir déjà à ce moment. C’était comme ça qu’il commençait d’exister. Et ces traits de son caractère avaient bien résister au sang versé. Ils s’en trouvaient même renforcés. C’était con, les aspects de lui même qui menaçaient de le tuer se trouvaient plus présents encore de part sa détermination a rester en vie. Mais, puisque sa vie n’avait pas la moindre valeur, même à ses yeux, alors pourquoi il ne continuerait pas.

À faire le con.

À sourire à cette putain de faucheuse qui n’était décidément pas contente de ne l’avoir toujours pas eut.

Dernière phrase de ses explications. Sa chose. Cette fois, le sourire du jeune homme s’agrandis, presque moqueur. Il ne le voulait pas, c’était évident, mais dans sa manière de s’expliquer, il semblait de nouveaux parfois lui parler comme à un enfant. Mais la colère froide avait laissé place à l’amusement calme. Pourtant, de nouveaux, il n’ajouta rien, songeant qu’il en avait déjà assez bien dit sur ce qu’il pensait.

L’appartement. À sa disposition ?

« ç..ça ? À ma disposition ? »

Un lieu comme ça ? Où il pouvait se déplacer sans problèmes, comme chez lui. Sauf qu’aucun lieu aussi grand et luxueux pourrais lui sembler ne serais-ce qu’une seule seconde chez lui. Surtout étant donné que quelqu’un rangerait s’il souhaitait partir. Dans l’étonnement qui brillait dans son regard, on pouvait aisément deviner qu’il n’avait pas franchement l’habitude de ce genre de lieux. Bien sûr, la maison familiale avait été grande et bien décorée. Mais ça n’avait pas été le cas de sa chambre et, de toute manière, jamais cette maison n’avait été chez lui et il le savait très bien malgré ce qu’on avait pu lui dire.

Pas le premier ni le dernier. Un sourire presque amère s’était de nouveaux dessiner sur les lèvres du jeune homme. Celui qu’il avait devant lui n’avait jamais dû être de ceux là. En revanche, le sourire du jeune homme s’était effacé aux paroles suivante du vampire. Du respect ? Un certain étonnement avait gagner son visage, pourtant il fut vite remplacé par une expression neutre qui ne pouvait être qu’un masque, mais, sous le coup de la surprise, il n’avait rien trouvé de mieux. Pourtant, il n’ajouta rien et attendis que l’autre enchaîne, ce qu’il fit.

Son nom. C’était tout ce qu’il voulait. À présent du moins. Juste son nom. Sauf que l’on pouvait faire d’énormes et nombreuses choses avec un nom, surtout lorsque l’on était quelqu’un d’important, ce qu’il était, il n’avait pas fallu grand temps au jeune homme pour le comprendre. Alors là revenait la question, est-ce qu’il lui faisait confiance ? Lorsque l’autre fit demi tour, passant presque la porte, le garçon sut que, de toute manière, il avait déjà répondu à la question en se décidant a manger ce qu’il y avait dans son assiette.

« Jonathan. Jonathan Aaron Butcher. »

Dans un sourire, l’autre lui répondit et le salua, refermant la porte sans bruit après que le jeune homme lui eut répondu d’un bref hochement de tête. E retrouvant seul dans la pièce, le garçon garda le regard rivé sur la porte quelques instants avant de finir son assiette, décidant que, de toute manière, si la porte de se verrouillait pas automatiquement, ça ne serait pas une serrure qui arrêterait ceux qui le cherchait. Pour ce qui était du vampire du bas, rien ne disait s’il lui faisait confiance ou non, mais, d’un humain, il savait se défendre, en ce qui concernait les vampires, un verrou ne changerait rien. Absorbé par ses pensées, il se surprit a glisser les doigts le long d’une cicatrice fraîchement refermée le long de son bras. Un peu plus haut, il y avait eut deux trou, qu’on avait peut être ouvert plus souvent qu’il pouvait le penser.

Necross… les pensées du garçon s’y égarèrent quelques minutes. Il n’avait pas entendu ce nom quelque part ? Ezequiel…

Il avait dit quoi ? Que c’était dangereux ?

Et bien ça ne serait pas la première fois. Et il l’avait dit, il n’en avait sincèrement rien à foutre.


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La nuit risque d'être longue... [Jonathan]

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