BIENVENUE DANS CITY LA VILLE NOIRE

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Lors d'une froide déchéance... [Serena]

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Jonathan Aaron Butcher

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MessageSujet: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Jeu 13 Aoû - 23:26





₪₪₪



𺰠▫ Le sang avait séché mais la douleur était toujours là, bien présente. Quelques côtes brisées et un passé dont il ne semblait pas pressé de se souvenir. Pourtant des hurlements remplissaient ses nuits, dans les ténèbres d’un gouffre qu’il ne pouvait comprendre, comme un enfant, les murmures étaient venus lui répéter ce qu’il savait déjà. La vérité. La douleur et la détresse. Tu ne t’en sortiras pas . Alors un cris avait remplis la nuit, une femme, une amie qu’il avait connu, qu’il croyait en sécurité. Mais ça n’était pas le cas. Ça n’avait jamais été le cas. Il le savait à présent. Cette impression de mal être qui l’avait prise dès qu’il s’était retrouvé à proximité de ce lieu, de cette ville. Mais ça n’était pas tout. Elle était une vampire. Plus de sang avait couler par sa faute. Il le savait, oui, mais à qui appartenait-il ? Puisqu’il était en vie, et qu’il était toujours humain. Il n’aurait pas dû s’enfuir. Il n’aurait pas pu. Pas seul. Alors qu’est-ce qu’il s’était passé ? Les questions semblaient tournoyer autour de lui, étrangement vides de sens alors qu’un long couloir s’allongeait, alors que le désespoir le prenait. Il n’en verrait jamais la fin. Jamais.

Dans un sursaut, le jeune homme se réveilla, déjà assis sur le matelas, comme s’il ne s’était jamais endormis. Faisant un tour d’horizon, il comprit qu’il était toujours dans cette chambre d’hôtel… où il n’avait pas le droit d’être cela dit. Le soleil s’était couché quand il eut ouvert les rideaux miteux qui masquaient des fenêtres crasseuses que la peinture devait condamner au niveau des jointes. Il avait donc dormis un bon moment malgré les bruits de la journée. Le garçon était arrivé dans l’après midi et, puisque la lune était déjà haute dans le ciel, la nuit était bien entamée…. Ce qui faisait qu’il avait certes rattrapé un peu de sommeil, mais surtout qu’il continuait à se décaler pour finir par vivre la nuit. Ce qui était hautement stupide, et il le savait parfaitement. Mais, quelque part, ça l’amusait. Une part de lui s’était complètement faite à sa situation, s’amusant de tout ce qu’une personne dote sensée aurait effrayé. Se retrouvé pourchassé par un bon nombre de vampires à qui il avait échapper après avoir été l’un de leurs jouets. La pâleur de sa chaire n’avait pas changer, mais ses yeux se noircissaient de plus en plus d’une expression sombre et froide qui n’avait jamais été la sienne. Jamais avant que tout ça ne se produise. Avant qu’il ne disparaisse de la surface de la terre. Jamais avant qu’il n’apprenne la vérité et l’accepte.

Jamais avant que son sang ne coule comme il s’était répandu ces dernières années.

La démence qu’avait provoquer le manque dans son être ne s’était pas dissipé, mais une rage violente, animale, était venue l’assister. Il changeait, et personne n’aurais pu le nier puisque l’expression d’un calme glacial qui le caractérisait à présent n’était pas celle d’une victime effrayée. Et le sang qui avait tacher les draps n’était pas le sien. Un meurtre. Le premier mais pas le dernier, il le savait. Puisque ça n’était pas celui d’un humain et qu’il ne regrettait absolument pas son geste. Froid et indolent, il avait descendu les vieilles marches de ce qui ressemblait en fait plus à une auberge qu’à un hôtel pour s’enfoncer dans la nuit, le visage masqué par les ombres d’un tissu sombre. Les mains plongées dans les poches, le jeune homme se donnait l’impression que la ville entière déteignait sur lui. La présence évidente de créatures nocturnes ici semblait avoir renforcer son attirance pour celle ci. Ayant bien plus vécus la nuit que la journée une fois la maison familiale quittée, il n’avait apparemment pas perdu cette habitude. Et, si la plupart des mortels évitaient ces ténèbres, sachant ce qu’il s’y cachait, ça n’était pas son cas.

Et il n’était pas le seul apparemment. Un mouvement, à la limite de son champ de vision. Un reflet : une lame. L’ombre avait surgit. Mais, pour une fois, il avait le dessus. Un humain. Sinon sa vitesse aurait été bien plus élevée. Le sang qui l’avait taché plusieurs heures plus tôt était masqué, ça n’avait pas pu le prévenir. Un simple humain. Il n’avait rien à voir avec la haine qui le torturait depuis des jours maintenant, mais sûrement des mois. Envie de sang, besoin de violence. Il n’était qu’un humain, mais le gosse était devenu un tueur s’en même s’en apercevoir réellement. Alors, la rue lui ayant enseigner bien des choses, lorsque la lame se trouva près de sa gorge, l’autre s’écroulait déjà, un coup un peu en dessous des côtes. Pris d’une nausée violente et loin d’être naturelle, l’homme n’avait rien eut le temps de faire, se trouvant envoyer au sol, un coup de coude au centre du crane. À moitié assommé, il avait alors chercher à frapper à nouveaux, mais sa vue brouillée ne l’avait pas aidé. Le garçon le fixait alors, dans un calme parfait, comme s’il ne s’était rien passé, comme si ça avait été normal. Des marques sur ses bras. Un junky. Comme lui. Comme ce qu’il avait été. Pourtant il n’y avait pas de traces de compassion dans son regard. Elle était là. Mais personne n’aurait pu la deviner. La lame n’était pas bien loin, au sol, une goutte de son sang dessus. Un faux mouvement. La naissance du mal à travers une souffrance immonde. L’arme, il n’en avait pas besoin, quelques unes attendaient déjà sous ses affaires, à portée de main, mais il n’en avait pas eut besoin pour l’instant. Le plus ironique était qu’il en avait besoin face aux vampires, ou aux lycaons -ou toute race dont il ne connaissait pas encore l’existence - et que c’était précisément un vampire qui lui en avait offert une bonne partie.

Le mortel enjamba alors son agresseur qui reprenait doucement ses esprits, s’éloignait calmement. Mais quelques bruits derrière lui l’avait prévenu qu’il s’était relever. Une lame apparu alors dans sa main à présent masquée à la vue de celui qui avait résolument prévu de le tuer pour obtenir tout ce qui pouvait avoir de la valeur et qu’il devait garder sur lui. À savoir, absolument rien. Il avait été prisonnier, puis ce qui se rapprochait le plus d’un esclave. Il n’avait plus rien à lui que cette rage qui était née, sanglante, dans les ombres d’un vieux bâtiment.

Un horrible bruit de succion s’était alors fait entendre dans la ruelle sombre, l’homme tombant, la gorge tranchée devant le regard froid de celui qui avait été autrefois quelqu’un de profondément gentil et attachant.

Les gens changent.

Et si, de nouveau, quelque chose avait sembler se briser en lui, un petit sourire était venu apparaître sur ses lèvres, une traînée de sang s’écoulant contre sa joue. D’ici peu, on lui tomberait dessus, c’était forcé. Trop de sang. Et pourtant, le sourire bestial ne cessait de s’élargir. L’animal forgé de rage et de violence s’était régaler lorsque le sang avait gicler, lorsque la vie avait quitter son regard. Pourtant, une larme glissa le long de la même joue tachée de sa souillure démentielle, profondément triste elle rendait pourtant un effet plus effrayant encore.

Tu n’est pas mieux.

✝ Qu’est-ce que ça peu foutre ? ✝

Pourtant, malgré cette indolente affirmation d’inintérêt, les pas du garçon s’étaient accélérés pour le mener tout droit dans une usine où certaines traces pouvaient affirmer qu’elle était souvent utilisée pour quelques combats où… réunions un peu spéciales. Pourtant, il n’y fit pas grand attention et un cris bestial, presque inhumain de rage et de désespoir brisa la tranquillité sinistre qui hantait les lieux à cet instant. Un hurlement rauque qui n’avait pas semblé venir de sa volonté, comme s’il était sorti de sa propre initiative. La tête entre les mains, assis sur un cageot, le garçon avait tenté de mettre un peu d’ordres dans ses pensées, l’entreprise n’étant pas couronnée d’un franc succès, il releva donc le regard, parcourant la pièce des yeux. Quelques vestiges d’un combat d’une extrême violence s’étalaient à ses pieds. Semblant le voir se retracer devant ses yeux, le jeune homme reparti dans un passé qui lui semblait lointain à présent. C’était lui qui se battait à ce moment là, chaque victoire lui apportant de quoi calmer le manque qui s’insinuait chaque jour un peu plus dans ses veines.

Lorsqu’il revint à la réalité, une ombre se tenait face à lui. Se redressant calmement, il riva son regard sur elle tendis qu’une goutte de sang tombait le long de son épaule.

Un calme glacial l’avait de nouveau envahis. ▫ °ºð




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Serena C. Wolfe
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Dim 23 Aoû - 1:09

La nuit ! Ah, c’était vraiment le pied. Imaginez des tas d’humain qui se balade dans la rue. Elle vous dirait : Buffet à volonté. Non, sérieusement. Qui n’aime pas ces buffets ? Les nuits dans ses ruelles étaient vraiment mouvementées. Elle avait passé son début de soirée dans une boîte de nuit. Elle avait posé son dévolu sur un humain assez beau. Il avait les cheveux de couleur ébène, des yeux verts, l’ayant pisté jusqu’à sa boîte de nuit. Serena s’était mis dans un coin de la boîte pour l’observer en premier lieu. Il avait une copine qui l’avait embrassé au début de la soirée. Ce fut encore plus intéressant pour elle. Un challenge ! Sa tenue n’était pas très adéquate. Une idée la poussa à se déplacer vers les toilettes. Une femme se trouvait devant un miroir, se maquillant. Elle était bien habillée, d’une manière qui lui plaisait. Ses paroles réussirent à la manipuler pour qu’elle lui laisse ses habits et qu’elle prenne les siens. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Son sang ne l’intéressait pas pour l’instant, mais elle lui laissa son numéro avec son prénom : Veronica. Très bien, très bien. Elle fit semblant de se contempler avec sa robe rouge avec un décolleté. Cette robe devait lui donner un air de femme fatale. En tout cas, ce rouge était assorti à ses yeux. Ce miroir lui disait qu’elle était comme même transparente. Quand elle revint dans la salle. Il se trouvait toujours au milieu de la salle entrain de se déhancher avec sa copine. Ses pieds lui dirent d’aller se dégourdir. Elle se faufila pour se placer au milieu de la foule pour danser. Elle suivit le son de la musique, un rythme entraînant. Les yeux se braquèrent sur elle, se demandant sûrement qui était la beauté qui se dévergondé au milieu de la piste. Le plus important, c’est que le jeune homme, qui était avec cette fille, ne la quittait plus des yeux. Elle décida d’aller à sa rencontre, voir pour faire une scène. Le pire, c’est qui laissa sa copine au plein milieu d’une phrase pour venir à sa rencontre. Serena dansa un peu avec sa future nourriture, même si on lui avait répété qu’on ne s’amusait pas avec la nourriture, enfin. Une danse enflammée s’installa sur la piste, entre deux danseurs : lui & elle.

Au bout d’un moment, elle le traîna derrière le club sortant par derrière, pour éviter qui recroise sa copine. Cela aurait plus nuire à son futur métier. La jeune femme le traîna dans une petite ruelle loin des yeux et déserte. Il la plaqua contre un mur pour l’embrasser. Il n’avait même pas remarqué qu’elle avait des yeux rouge, enfin normale vu qu’il était sombre. Son instinct lui avait dit de ne pas fuir. C’était bien un homme. Catherine lui fit encore pendant les yeux doux. Elle répondit à ses baisers, mettant ses bras autour de son coup. Elle le déshabilla pour jeter sa chemise loin, très loin, ainsi que son t-shirt. Ses lèvres se posèrent de nouveau une fois sur ses lèvres, pour allez se placer sur sa joue puis son coup. Il avait un si doux arome. Sa main allait se placer dans ses cheveux. Ils avaient l’aire si bon. Sa frénésie la prit d’un coup pour planter ses dents dans sa chaire. Sentant son sang chaud coulé dans sa bouche. L’homme croyait que c’était un jeu au début jusqu’à ce qui commence et essaye de la repousser, complètement paniqué. Son sang avait une saveur d’épice. L’abreuvage dura assez longtemps prenant son temps.

Le corps tomba part terre. Elle prit son t-shirt qui n’avait pas été taché, d’ailleurs sa robe, non plus. Mais ses bras et le contour de sa bouche : oui. Son sang ne souillait plus sa peau. Elle libérait ses cheveux qu’elle avait attachés, en mettant la chemise noire. Une odeur la dérangea un peu. Une odeur de sang pas celui qu’elle venait de boire. Son instinct la poussa à aller voir le crime, pour voir un homme partir en le laissant. Attendant quelque moment, ses yeux observaient la scène. L’homme mort avec une gorge tranché n’avait pas l’air apetissant mais l’homme qui venait de partir lui avait une bonne odeur. De toute façon, elle ne pouvait pas boire du sang d’une personne morte. Elle le suivait avec un sourire aux lèvres. Il avait une bonne odeur, mais elle n’arrivait pas à mettre un nom dessus. Bizarre.

Il était partit vers une usine désinfecté. Elle avait trouvé sur tout un système des renseignements par email, qui se tramait des combats dans cette usine. Son cher oncle était le leader, selon ces renseignements. Telle un félin, elle se glissa par une fenêtre du toit, en retombant sans faire de bruit. Faisant un bond, elle se trouvait sur un caisson pour savoir où le tueur se trouvait. Un bruit retentit. Cela ressemblait à un hurlement. Il était dérangé ou ? Serena s’approcha de lui en marchant comme un fantôme ne faisant pas de bruit. Elle s’assit sur un cageot un peut plus haut que lui l’observant toujours. Il était dans ses pensées ou dans un flash-back à croire. Cela lui était aussi arrivé mais dans un endroit ou elle hibernait pendant un mois quand elle n’en pouvait plus et faisait une pause dans un siècle, cela lui était arrivé quelque fois. Elle lui lança le t-shirt taché de sang qu’elle avait. Ses yeux rouges vifs avaient dominait le sombre.


■ Tu devrais t’essuyer, ce sang.

Cette odeur de se sang souillait qui avait tué tout à leur la dégouté. C’était une odeur de vomi. Elle ne savait pas ce qui faisait l’homme qui l’avait tué mais sûrement pas des trucs qui font que le goût qui lui convenait. De toute façon, elle préférait le sang féminin, parce qui était plus sucré que celui des hommes. Sa voix était d’un son mélodieux. Mais en ce moment. Elle ne voyait en lui qu’un bon petit festin, ses yeux ne le quittaient d’un seul moment. C’était peut-être une nouvelle marionnette.


    You plead with me, shout, scream, tell me I'm staying
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Dernière édition par Serena C. Wolfe le Mer 2 Sep - 21:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Mer 26 Aoû - 1:48

[Je plante, alors si je peux arriver a envoyer déjà ça serait pas mal ><" ]

La nuit, le pied. Il était d’accord, mais pas vraiment pour les mêmes raisons. Étrange pour un humain puisque c’était l’instant où ils devenaient les cibles parfaites. Faibles et incultes. Sauf qu’il savait. Tout comme il savait qu’il devenait l’une des cibles préférées de pas mal de vampires du coin. Et encore, il n’avait pas encore mit sur les nerfs d’autres races du coin, ce qui lui ressemblerait plus encore. Déjà le meurtre d’un humain. Un idiot sans cervelle qui ne savait pas décrypter certains signes. Il aurait vécus, pourtant, il suffisait de ne pas se relever, de ne pas vouloir le tuer à tout prix. Et ce moment d’extase lui était de nouveaux parvenu. Perfection sublime de la mort en conserve de ce monde informatisé. Il ne travaillait pas pour quelqu’un, sinon il aurait eut plus d’expérience et aurait sut que, dans ce genre de lieu, il vaux mieux faire attention. Après tout, il aurait très bien pu être l’un d’eux. Mais ça, qu’en savait il ? Et, après tout, lui, aurait pu appartenir à l’un de ces clans dont il ne comprenait pas les raisons. Mais la politique s’en fait moins encore que le cœur, alors pourquoi chercher. Les choses étaient telles qu’elles étaient, c’était tout, et s’il cherchait réellement a se prendre la tête, il aurait commencer a s’interroger par sa propre situation, recherché, avide de sang et de violence, fort de cette envie de vengeance, puissant de ce regard que la mort vous laisse quand elle vous arrache à ce monde. Eux au moins en avaient besoin. Mais pas de tuer, alors, ils n’étaient pas pires. Oui, il aimait la nuit, car s’il était plus faibles que d’autres, il y avait plus bas encore, quelques cadavres et il avait rajouter l’un d’eux sur cette sombre liste.
À quelques mètres de là, une jeune vampire avait joué avec un humain, comme on avait pu jouer avec lui, mais d’une autre manière. Une façon plus violente, crue. Ne pas le tuer, il avait un bon goût, il fallait bien le croire. Pourquoi ne l’avaient-ils pas supprimer, il ne pouvait le savoir, et, à vrai dire, ça n’avait pas grand importance à ses yeux, il était là et avait changer, avait tout perdu jusqu’à la sensibilité dans ses muscles, mais au moins il savait. Oui, bien sûr, il aurait pu essayer de prévenir les autres, mais mis à part amener les regards vers lui, ça n’aurait servit à rien. Personne n’écoute le genre de personne qu’il était, jamais. Sauf à l’instant où la lame traverse la chair, ou juste avant que la balle de vous traverse le crane. Oui, là, l’attention est à son comble. Plus forte que jamais, mais il ne chercherais pas a sauver ces crétins, comme ça, par pureté d’âme, car il le savait très bien, son être n’était plus pure ou innocent depuis bien longtemps. Et ce regard glacial qui s’était posé sur le crétin _qui s’était pensé capable de lui prendre quelque argent fantôme_ pouvait en témoigner. Ça n’était pas l’expression d’un saint, ni d’un homme que la vie avait épargner.

Enfant du carnage.

Non,, ce cri qui s’était élevée dans les ombres de l’usine n’était pas celui d’un fou. Juste d’un gosse torturé. Un gosse qui s’estompait un peu plus chaque jour qui passait. Froid, distant et provocateur, le gosse avait assez hurler pour disparaître à présent. Assez pour ne faire que quelques interventions rapides pour rappeler à un animal ce que disais le bon comportement. Sauf que le gars bien qui avait un jour habité ce corps s’en allait au fur et à mesure. On ne peu se relever indemne des coups durs. Et les siens s’étaient enchaîner sur plusieurs années.

Bestiale et carnassière tentation.

Une femme était apparue. Quoi que femme, il commençait a en douter, vampire, louve, quoi encore, il ne savait pas, à vrai dire ça n’avait pas vraiment d’importance. Alors que c’était le principal pour la plupart des êtres de ce temps. Sauver sa peau. Ça n’était plus sa première priorité. Tout autre aurait peut être chercher a fuir, connaissant ce qu’il savait, ayant subis les marques sur son corps. Éviter que tout recommence, ne plus prendre de risque, rester proche de ceux dont on est surs et ne plus laisser les autres s’approcher. Sauf que ça n’était pas sa manière d’agir. Un sourire froid et moqueur le long de ses lèvres, le jeune homme s’était contenté de la fixer, attrapant au vol le haut qu’elle lui avait envoyé. Taché de sang. Soit une personne aussi barrée que lui, soit une tueuse a crocs. De nouveaux, ça ne changeait pas sa manière d’être. Se levant, le garçon ne la quitta pas des yeux alors qu’il enlevait doucement son propre haut qu’il lui envoya tout comme elle lui avait balancer celui de sa précédente hypothétique victime. Tout en se faisant, il s’était approcher jusqu’à se trouver à quelques centimètres d’elle quelques secondes après sa propre chemise.

Tout autre aurait fuit, supplié, frappé, forcé.

Le bras appuyé juste à ses côtés, sur le cageot, le visage à quelques millimètres du sien, près a la toucher, proche, sa nuque aussi. Les cicatrises aussi, dont une, bien visible entre les quelques mèches de cheveux trop longs qui s’en arrêtaient pas loin, les marques de morsure. Marques de vampires. Il savait, ça, elle ne pouvait le louper, et il n’avait pas fuit, malgré ces souvenirs forcés.

«  Et pourquoi ? Le sang t’importune peut être ? »

Dans son regard brillait une sorte de confiance froide, un fond de violence, et ce qui pouvait lui assurer qu’il n’était pas fou. Non, ça n’était pas de la démence que l’on pouvait voir en lui si on savait y regarder, mais bien une clarté d’esprit face à ce qui pouvait être un danger mais qu’il ne considérait même plus comme tel. Proche et provocateur, conscient et indolent, un festin bien hors du commun en somme. Est-ce qu’il y avait pensé ? Lointainement, peut être. Il s’amusait, et le petit sourire joueur qui étirait ses lèvres était là pour le prouver.

Oui, il jouait avec sa propre mort.

Une goutte d’un sang qui n’était pas le sien s’était frayé un chemin le long de son front pour aller rejoindre ses lèvres où elle disparu naturellement, comme une larme, happée, perdue, détruite.
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Ven 28 Aoû - 21:25

Bizarre, peut-être ? Cet humain devait être complètement débile de ne pas fuir avec son instinct, peut-être était-il influencé par autre chose ? Elle n’avait pas quitté sa place, mais garder comme même tique qu’elle avait eut : ne pas rester comme un statue. Faire toujours attention à tous ses démarches, ses moindres gestes. Elle avait même payé un homme pour des lentilles, qu’elle utilise quand elle aidait des personnes, en étant médecin, seulement une idée qu’elle avait eut pour boire du sang sans toujours tuer des personnes. Souffrir, oh oui, c’était bien le mot pour avoir du sang humain en résistant en cette frénésie qui restait chez elle violente, la parade ? Elle buvait du sang à en perdre le goût. Ses yeux étaient d’un vifs mais avec le matériel nécessaire elle arrivait à le caché. Mais bon la question principale était : pourquoi il ne partait pas en voyant ses yeux de tueur. Ses songeries disparaissaient en le voyant s’approcher d’elle. Son haut avait été soigneusement attrapé pour ne pas être utilisé. Cela avait du le troubler pour qui vienne vers elle, penchant la tête en le voyant venir. Ses cheveux tombèrent de côté, oubliant son ancienne cicatrice, qui lui avait apporté beauté et vie éternel. Que dire ? Dès que son regard s’était posé sur sa nuque quand un cheveu les séparait. Il n’était pas fou, mais plutôt, il ne tenait pas à la vie, ça devait être ça. Cet homme devait connaître donc les secrets de sa race et de son ennemi éternel ? Peut-être croyait-il réussir à gérer cette situation sans se faire mordre ? Son sourire répondait à sa question et ses gestes, voulant jouer avec le feu, sûrement. Il avait enlevait son haut qu’il l’avait jeté sur elle, en imitant son geste. Elle le rattrapa d’un réflexe sans quitter des yeux l’homme. Son instinct l’avait rattrapé, pour être plus précise. Son regard était plus captivé par la peau de l’homme qu’elle dévorait des yeux. C’était comme un cadeau tombait du ciel, vraiment elle ne plaisantait pas, ce fut en un rien de deux qu’il fut à côté d’elle, avec ses yeux qui lui transmettait presque de la confiance qu’elle pouvait lui apporté et si ce n’était pas un chasseur ? Si elle mourrait, elle ne mourrait point finale à la ligne. Serena eut un sourire malicieux à ses lèvres, aimant bien son audace pour un humain, voir son inconscience, qui n’était pas la même d’avant, l’âme qu’elle avait fauché.

Ses bras étaient appuyé à côté d’elle. Son souffle lui brûlait presque sa peau. C’est là qu’elle avait compris qu’il savait pour les êtres de la nuit, les fantômes vivant pour passer le temps comment dire. Son odeur fut beaucoup plus tenté, comme il était près, avec cette odeur qui ne sentait vraiment pas bon avant, heureusement qu’elle avait un peu disparue. L’odeur vivante avait gagnée sur un mort, comme il s’était passé dans la rue avant. Cela ne changeait en rien son visage si près du sien, comment il pouvait vouloir jouer autant avec la mort. Mais au moins, la « vampyr » avait le droit à Une occultation à domicile. Bon de toute façon s’il aurait fui, il n’aurait pas pu lui échapper et aurait passé sans question à la casserole. L’odeur du sang appelait ses crocs. Une question inattendue résonna dans les airs, les lisant presque sur ses lèvres où il y avait un sourire joueur, tellement son regard était sur lui et rien d’autre, seulement lui. Si c’était un humain normale, cela devait le rendre vraiment, mais vraiment mal à l’aise. Ses yeux lui transmettaient une clarté d’esprit à toutes ces remarques ayant compris que si elle le voulait mort. Il serait mort. Elle ne bougeait toujours pas, enfin juste sa tête qui bougeait de temps en temps pour ne pas être une statue. Il semblait attendre quelque chose d’elle, comme si il vénérait leur espèce, non, là, c’était poussé qui aimerait une chose pâle, avec des crocs et qui vous tue pour se nourrir ? Les gothiques, BIP ! Vous avez faux. Ils n’étaient vraiment pas appétissante avec un gout horrible, pouvait rien faire de ses gens, vraiment rien faire.

Une tâche venait brouiller sa vision qui se concentra sur elle. Il la tentait tellement, n’ayant pas assez bu. Ce fut une goutte, comme une larme qui descendit le long de son visage pour disparaître sur ses lèvres. Cette goutte rougeâtre arrivait à faire naître dans tous les prédateurs de son genre de la frénésie et de l’amour pour cet élixir. Serena se mordit la lèvre inférieure, ne voulant pas le mordre, pas maintenant. Son refus de le tuer, pour l’instant, était nul. Ses crocs lui démangeaient pour aller se loger dans sa chair et lui prendre du sang. Elle ne put résister à lui mettre les bras autour de son coup pour le loger devant elle, écartant ses jambes pour qui soit bien devant lui et plus près d’elle. Son visage franchit les barrières ennemies pour avoir cette goutte de sang qui l’avait si tenté. Son désir augmentait tellement. Son baiser se rompit pour se remordre les lèvres inférieur et au sang cette fois. Il avait un goût un peu plus bon, mais est-ce du à ce baiser ? Surtout que cette odeur quelques secondes plus tôt l’avait dégoutée ?

L’envie.

Son esprit luttait contre son instinct qui lui disait : « mort, mort, mort ! », et elle qui s’entêtait à ne pas le mordre pour je ne sais qu’elle raison. A la fin de ce baiser, Catherine appuyait sa tête contre son torse, sentant son odeur si alléchante. Cela pouvait la rendre à moitié folle, mais ne comprenant pas pourquoi elle ne l’avait pas mordu ? Il lui refaisait penser à elle, avant. L’image d’elle dans un trou, en boule au début quand elle était avec son « maître », celui qui l’avait transformée et secourue. Elle ne pouvait pas lutter contre se destin, longtemps. Devait-elle lui donner une chance, une échappatoire ?


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Dernière édition par Serena C. Wolfe le Sam 12 Sep - 16:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Sam 29 Aoû - 22:17

Oui, c’était peut être ce qu’il était. Stupide. Ne pas fuir son instinct ? Mais son instinct n’était pas là pour le pousser à fuir. Celui là avait disparu depuis bien longtemps. Il n’était plus là que pour lui dire d’aller plus en avant. Écouter ses envies, rien d’autre, jouer, jouer avec la mort puisqu’il avait toujours été tellement douer pour ça. Jouer et la défier un peu plus chaque jour. Divine tentation que celle de sa propre déchéance. Ça l’avait mener des bassesses les plus profondes de ce monde à ses hauteurs célestes. A jouer avec son culot jusqu’à ce que ça le tue. De toute manière, il n’avait rien a perdre, alors pourquoi ne pas continuer ses conneries puisqu’il passait maître en cet art. assez de marques sur son corps pour ces dizaines de prochaines années qu’il aurait vécus s’il était resté calme. Mais ça n’était pas dans sa nature. Fuir, encore plus que tous. Fuir parce qu’il savait et qu’il avait déjà pousser très loin sa chance. Mais si elle était ce qui lui restait de plus précieux, pourquoi ne pas la défier. Non, il ne pensait pas qu’il pouvait s’en tirer et rester loin des crocs de cette vampire, mais il voulait voir ce que ça pouvait donner. Après tout, elle ne l’avait pas déjà tuer. Pourquoi ? Et pourquoi d’autres ne l’avaient pas fait, et pourquoi il n’avait pas prit la poudre d’escampette lorsqu’il le pouvait encore, et pourquoi n’avait il pas tuer cet autre homme trois jours plus tôt, et pourquoi avait il fait confiance en un vampire, juste à en juger par quelques faibles actes ? Parce qu’il ne fallait pas toujours chercher a comprendre, mais qu’il voulait juste s’amuser au delà de la souffrance, au delà de tout ce que les autres fuyaient. Il l’avait déjà traverser. Et il était revenu.

J’ai deux fois, vainqueur, traversé l’achéron
Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée
Gérard de Nerval


Non, il n’était pas idiot, pas plus inconscient, mais absolument pas banal, étrange, suicidaire et amoral pour tellement. Ce qu’il était exactement, de toute manière, qui pouvait bien t’en soucier ? Le moins de personnes à son goût.

Alors joue, piètre enfant, joue avec les démons de ton enfance, joue avec ces chimères incongrues, ces peurs hivernales, joue, puisque les règles t’échappent et s’évadent, qu’elles ne seront à jamais qu’un simple code lointain de ce qui aurait dû être tien.


S’approchant d’un pas assuré vers la jeune femme, le garçon ne broncha pas à ce regard qui ne pouvait être que celui d’une tueuse. Se trouvant à quelques centimètres d’elle, il ne montra pourtant aucun signe de crainte, mais de l’amusement, de la provocation, presque une lueur moqueuse dans son regard lorsqu’elle se tourna vers lui. Joueur. Non, il n’était pas un humain normal et en rien une de ces petites victimes hurlantes, se débattant faiblement. Car il ‘était absolument pas mal à l’aise, comme s’il l’amenait exactement où il voulait qu’elle aille, comme s’il avait fait ça toute sa vie. Elle savait qu’il savait, oui, bien sûr, le regard qu’il lui lançait ne laissait pas place au doute et il avait vu ses yeux se poser sur les marques, dans sa nuque. On l’avait mordu, plusieurs fois même, et le regard presque goulu qu’elle jetait à son torse faisait qu’elle n’aurait pas pu louper les nombreuses marques qui s’y frayaient un chemin. Une vie violente pleine de tourment, ça avait été la sienne, mais il semblait très bien la gérer, ou du moins, très bien gérer le danger. Lui, en revanche, moins. Un cris, bestial, d’une détresse manifestement présente avait pu le prouver. Mais qu’était-ce que la détresse lorsqu’elle s’effaçait aussi facilement. Car elle n’était plus là, dans aucun de ses gestes. Juste un amusement sincère qui s’était amplifié lorsqu’elle avait prit sa nuque entre ses bras, écartant les cuisses pour lui permettre de s’approcher un peu plus et il se laissa faire, ce petit sourire aux lèvres quand une larme de sang avait disparu entre les siennes et qu’elle n’avait sut y résister. Lui rendant ce baiser, comme s’il était naturel, comme s’il n’y avait aucun danger, de nouveaux, cette impression emplis le vide qu’il l’amenait là où il le voulait. Contre ses lèvres peut être, contre sa chaire, près de son sang.

Morsure contre ses lèvres. Un goût amère, peut être.

Nouveau sourire moqueur, se rapprochant de nouveaux d’elle, mais pas de la manière dont elle avait fait preuve, car il ne comptait pas l’embrasser à son tour.

« Une Boulimie bien facile non ? Incapable de te contrôler … ne serais-ce pas l’une des faiblesses les plus dérisoires dans ta situations ? Et pourtant je suis en vie. Expliques toi, d’autres pourraient finir par croire en ta faiblesse. »

Faible de ne pas l’avoir tuer ou dévorer, oui, c’était ce qu’il insinuait. Cette lueur provocante toujours dans le regard. Faisant preuve d’un calme parfait, presque froid, mais pas hautain comme d’autres pourraient le faire. Glauque, mais pas suicidaire, pas vraiment. Pourtant, à chaque mot, il savait aller plus loin vers le cercueil, mais quelle importance cela faisait ? Chaque phrase étant presque une insulte, mais pas vraiment. Non, il n’était pas un fanatique et ne voulait pas terminer sa vie entre les crocs d’une de ces espèces qu’il n’avait pas connu avant ce jour maudit et lointain. Il était autre chose, peut être juste joueur après tout. Il ne lui parlait pas comme tout autre l’aurait fait, ça s’était clair mais il avait le culot de le faire et de l’assumer.

Une chance, une échappatoire ? Elle ce trouvait dans ce sourire. Celui qui en exaspérait tant. Celui qui finirait par lui valoir sa mort.

Mais en attendant, il aurait eut ce qu’il voulait. Des raisons de le faire vivre.
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Mer 2 Sep - 21:07

Son visage appuyait contre son torse. Un cœur était entrain de battre pendant que le sien lui était mort depuis combien de temps ? Depuis combien de temps il ne battait plus d’une autre façon ? Sa colère, au fil des années, s’était atténuée. Le soleil lui avait fait espéré, une nouvelle chose, une nouvelle vie. Le soleil est ses rayons qui sur sa peau, la réchauffent enfin une sensation qu’elle imaginait. Elle voulait croire en la vie, cette vie qui se serait arrêté seule, il y a bien longtemps. Ces corps chaud étaient maintenant sa nourriture donc elle ne devait pas se priver. Il était un buffet, mais elle n’avait pas envie de l’avaler tout cru. Non ! Elle était bien plus civilisée pour le tuer ! Il se rapprocha comme elle avait fait avant avec audace. Mais la manière dont le rapprochement était fait faisait que il n’allait pas l’embrasser. C’était son instinct qui lui dictait cette pensée, qui n’avait pas tord d’ailleurs. Relevant sa tête pour observer son visage, un sourire moqueur était affichait. Il lui dit des mots qu’elle n’arrivait pas à comprendre, des mots qui n’avait aucuns sens, vraiment aucun ! Il ne voyait en elle qu’une tueuse et un moyen de se tuer ? Oui, ça doit être ça. Il ne voyait que ça en elle. Vexée ou en colère ? C’étaient les deux sentiments qu’elle avant en elle. Elle ne put se dégager avec une telle rapidité qu’elle avait manié pendant temps d’année et plus puissant qu’avant. Elle était assise sur une autre caisse.

■ Tu veux temps que ça mourir ?

Elle se déplaça aussi rapidement qu’elle arrivait, trop vite pour ces yeux d’humains, arrivant derrière lui avec une voix séductrice, d’un ton mélodieux. Son index se dessina pendant une seconde le long de son cou, pour sentir son rythme cardiaque, en même temps. Le résultat l’énerva encore plus. Elle lui susurra toujours avec cette voix de prédateur qui vous ensorcelez.

■ Faible ? Tu dis que je suis faible !

Ses bras le poussèrent avec une force qui ricoché contre l’objet où Madame était assise. Un rire résonna dans la pièce, ce qui cacha le bruit en même temps de cette personne qui l’avait jugé, un pauvre homme qui recherchait la mort. Elle le regarda avec un regard vraiment amusé. Elle le trouvait pitoyable, étant totalement à sa merci. Il n’était rien comparé à des vampires rien. Surtout si c’est un nouveau né. Rien. Elle se déplaça toujours avec la même vitesse, sur une chaîne qui pendait, comme si elle faisait de la balançoire. Pour retomber en bas, comme si elle n’avait jamais été en haut. Serena ne restait jamais dans la même place. Bougeant tout le temps, pour s’arrêter un moment dans une surface entièrement invisible par l’obscurité.

■ Fait attention à tes paroles. Tu recherches la vie ou la mort ? Si tu recherches un des deux, je me ferais un plaisir de te les prendre.

Oui, elle lui prendrait sa vie, pour qui meurt comme un chien devant elle. Où si elle était bonne, pourquoi pas ? Elle pourrait le transformer pour avoir un compagnon de voyage. Non ! Elle ne l’avait fait que deux fois. La première s’était faite tuer par un hunter et la deuxième avait disparu, plus un signe de vie, seulement que ce vampire lui était redevable à vie, pour l’éternité. Et il le savait ! Elle sortit avec des yeux obscurs. Transformez par la colère. Il l’avait froissé. La clémence de le laisser en vie. Cet homme qui jouait avec le feu ! Pour qui, se prenait-il donc ? Un simple humain arrivant à riposter contre toutes créatures de la nuit ? Il devait faire attention. Serena pouvait se montrer clémente mais jusqu’à un certain niveau. Son regard ne le voyait plus comme une personne normale, un humain, mais par un buffet. Son instinct la poussa à apparaître derrière lui une deuxième fois pour le mordre, comme un animal qui répondait à l’appelle de la nourriture. Il l’avait cherché et elle le laisserait par terre, comme un moins que rien. Ses pensées étaient hypnotisés par le sang, mais il résonnait une petit chanson qu’elle repensait en se nourrissant.
    Un, deux, trois. Nous irons au bois.
    Quatre, cinq, six. Nous irons cueillir des cerises.
    Sept, huit, neuf. J’aurais du sang neuf.

Et pourquoi pas ?


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Mer 9 Sep - 22:22

[tu vas pas aimer XDDD Ne m'en veux pas XD]

Oui, son cœur battait alors que le sien était mort depuis un bon moment. Mais en quoi ça la différenciait réellement. Le sien n’avait plus raison d’être depuis un bon moment. Il n’était là que pour lui rappeler ce qu’il avait perdu. Ce qui s’effaçait lentement de son esprit, ce qui aurait pu lui fa&ire perdre la raison, ce qui aurait dût le faire vouloir revenir, et puis aimer cette gosse comme il l’aimait toujours. Le lui dire, tous les soirs. Mais ça n’était pas possible. Elle avait disparu de sa vie tout comme il avait été balancé aux ordures par sa famille il y avait bien longtemps à présent. Elle finirait par l’oublier non ? C’était peut être égoïste. Oui, mais il ne pourrait plus être celui qu’il aurait dû être pour elle. Plus à présent. Plus après tout ce qu’il venait de se passer. Il en était juste incapable. Faire comme si de rien. Oublier les marques qui le sillonnaient alors qu’on ne le lâcherais pas de si tôt. Il aurait fallu qu’il les extermine tous pour ça. Sauf qu’il n’en avait pas le pouvoir. Faible. C’était lui qui l’était, et ça, il le savait parfaitement. Mais il était fort sur un autre plan et personne n’aurait pu le contredire là-dessus même si sa nature lui disait de douter, sans arrêt. Ça n’empêchait qu’il était toujours en vie. Parce qu’il avait de la chance, parce qu’il avait fini par connaitre la nature des hommes et que ces créatures naissaient d’eux, quoi qu’elles disent, c’était le cas. Alors il restait cette faiblesse en elle. Une bête. Il n’en avait pour l’instant pas rencontrer de réelles. De ceux qui ne te laisse pas de choix, de ceux qui te tuent sans un remord, de ceux que tu ne peux contrôler, ou, du moins, influencer, de ceux qui ne regarderont pas une seule seconde ce qu’il pourrait se passer selon certains actes. Ce qu’il faisait. En partie, certes. Mais pas complètement.

Play. Jusqu’à ce que chaque fibre de ton être te soit arracher, joue alors que de l’acide sulfurique bat déjà dans tes veines. Joue, il ne te reste que ça, misérable vermine.

Déjà, il avait insinuer en elle de nombreux sentiments différents, colère, indignation, étonnement, rage, frustration.

« Je t‘ais vexée on dirais. »

Un regard ironique c’était posé dans les yeux du jeune homme, moqueur. L’immortelle passa autour de lui, semblant presque l’étudier, avec ce ton charmeur et pourtant bien dangereux qui ne pouvait l’empêcher de sourire un peu plus. Et puis, un doigts était passé, laissant glisser un ongle le long de son cou, ce qu’elle voulait réellement, là, juste là, pas bien loin. La jugulaire, de quoi être rassasiée, de quoi le tuer une bonne fois pour toute et pourtant, il se tourna, presque brutalement, mais dans ses gestes, tout traduisait le calme, en particulier son regard. Celui qu’aucun humain n’aurait dû avoir. Jamais. Sauf qu’il avait une certaine habitude désobligeante et irritante de faire ce que personne n’aurais dû faire.

« Oh si, là je le sent, je t’ais vexée. »

Le sourire s’était élargit sur son visage. Et puis, elle avait reprit ce mot. Ce simple mot qui était entré en elle comme une lame, comme du plomb venant bruler sa fierté qui enrageait à cet instant.

« Susceptible. »

Tournant la tête vers elle, comme s’il lui offrait son cou, mais, tout, dans ses gestes montrait que ça n’était pas ça. Une provocation, une autre. Voilà ce que tu veux, voilà ce que tu te refuse. Mais tu craque, tu t’affaiblie de minutes en minutes, crois tu que cette supériorité est celle que l’on retiendras, crois tu avoir l’exact avantage ? Il y a tant de choses sous le mot ’force’ apprend en tous les sens avant de t’indigner. Non, il n’avais rien comparé à un vampire, mais il n’avait pas la prétention de penser ce genre de choses. Alors, lui aussi était amusé, car à ses yeux, elle l’était aussi. Pitoyable de dédains, pitoyable de son estime envers elle-même et sa race. Pitoyable de ne rester que sur ces plans d’une telle banalité de force. Aller plus loin, aux fonds des choses, son regard prouvait qu’elle ne l’avait pas encore fait. Sinon elle n’aurait sûrement pas réagis ainsi. Sinon, elle aurait comprit à quel point elle se laissait avoir. Et puis, elle avait passé d’endroits en endroits de sortes à ce qu’il ne puisse plus la voir. Ce que ne fit qu’arraché un rire moqueur au jeune homme, nullement impressionné. C’était ce qu’il aurait dû être peut être ? Ou bien effrayé. Mais ça n’était pas le cas. Il n’était qu’amusé. Amusé par la triste banalité d’une telle réaction. Nouvelles paroles. Sans même chercher à la localiser, il semblait savoir où elle était alors que c’était absolument impossible pour un humain tel que lui. Mais il avait le don de se jouer de la raison des autres pour faire passer en avant d’autres vérités bien méconnues, jouant avec certains esprits pour les faire se tourner vers ce qu’il voulait. Sauf qu’il ne le faisait pas intentionnellement. Manière naturelle de se protéger. Il avait apprit à faire ça tout jeune, et cela lui avait servit en de nombreuses occasions sans qu’il ne se rende lui-même compte de ce qu’il avait pu faire, mettant ça sous le compte de la chance.

« Tu ne m’arrachera pas la vie, prend moi donc la mort, alors, si tu y tient. Mais j’éviterais si j’étais toi. J’suis déjà imbuvable en tant qu’humain, j’serais impitoyable comme vampire. Cela dit, c’est vrai, si tu pense que je fais pas assez de dégâts comme ça.. »

Froissée, oui, elle l’était et il le savait parfaitement. Alors, calme, sachant parfaitement le danger arriver, il avait pourtant enchainer, juste une phrase qui s’était perdu dans les ténèbres. Mais elle l’avait entendue, bien sûr. De ces phrase qui frappaient par leur véracité.

« As-tu tant de choses à te prouver dit moi pour prendre a se point en compte les paroles d’un mortel ? »

Un petit sourire, elle était apparue derrière lui, l’immobilisant presque, alors une douleur qu’il avait bien souvent ressenti c’était faite dans sa chaire.

_ Une Boulimie bien facile non ? Incapable de te contrôler … ne serais-ce pas l’une des faiblesses les plus dérisoires dans ta situations _

N’était ce pas ce qu’il avait dit ?

« Incapable… de te contrôler…. »

À cet instant, précis, n’importe qui aurait pu comprendre qu’elle venait de perdre la crédibilité qu’elle aurait dû gagner. Car elle avait fait exactement ce qu’il avait prévu. À vrai dire, plus rapidement qu’il ne l’avait pensé. Juste un ton de voix. Pas autoritaire ou supérieur. Juste amusé.

« Incroyable ce qu’un être à qui le temps ne fait pas défaut peut se mettre a haïr ceux à qui il échappe pour, finalement se réduire a de tels sentiments si bassement humains. »

Un sourire amusé était venu contre ses lèvres.

Vulnérabilité.

Tu crois tu si forte ? Es tu si ambitieuse dit moi ? Ou bien tue moi, il ne te reste que cette alternative.


Alors joue, piètre enfant, joue avec les démons de ton enfance, joue avec ces chimères incongrues, ces peurs hivernales, joue, puisque les règles t’échappent et s’évadent, qu’elles ne seront à jamais qu’un simple code lointain de ce qui aurait dû être tien.





Absente 23/07=>27/07 ^^
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Sam 12 Sep - 21:26

Pourquoi ? Quand elle goutait une dose de sang d’un humain qui n’avait pas peur d’eux, cette image lui revenait en tête ? Ils en avaient pas beaucoup qui hurler pas et se laisser faire. Ils y avaient des cas des fois, comme celui qu’elle avait en face d’elle. Il disait des choses qui arrivaient à la toucher. Vous savez ses choses qui peuvent faire mal. Oui, elle avait gardé des sentiments humains mais son instinct n’était plus le même. Pensant à se nourrir d’une personne qui était comme elle avant, c’était des fois dure. Si on les séparait par des catégories, il y avait moins de difficulté. L’image de son cher mari d’autrefois était comme lui. Oui, elle l’avait mordu une fois. Et elle s’en était voulu. Aujourd’hui, cette image pouvait soit la dégouter de boire ou soit faire qu’elle boive à tuer la personne de rage qui lui avait fait souvenir de telle image. Ses crocs ne bougèrent pas, continuant de boire le sang, qui avait un goût si bon, si elle devait le décrire avec des mots. Son sang était un élixir délicat, légèrement fruité. Il y avait un goût, qui était un peu épicé. Ce mélange parfait faisait qu’il était exquis. Il y avait rien qui gâcher le gout du sang qui avait avant dans sa bouche.

L’envie, La luxure, Le désir.


Voilà les trois mots qui pouvaient décrire un vampire avec son envie de boire du sang. Il ne vivait que pour être un fantôme prenant des vies innocentes ou remplie de crimes. Ils étaient des damnés, les rois de la nuit. Et elle était une reine de la nuit. Dire qui était pourchasser pour être tuer parce qui se nourrissait, c’était bien les hunters. Il ne pensait cas tuer, sans se souciait de la vie qui prenait. Non, ils étaient vivant, tant qu’il pouvait parler, se comporter comme un humain, enfin presque. De toute façon, les hunters devaient mourir. Une goutte de son sang réussit à couler un peu. Lâchant prise pour pouvoir la lécher cette goute qui serait du gâchis. Répondre à sa phrase, cela n’en valait pas la peine pour lui dire quoi ? Je suis désolée de t’avoir mordue ? Ce n’était pas le cas. Bizarrement sa réaction fasse à ses questions et sa frustration la fit presque rire. Il était différent de ses autres humains. La « jeune » vampire voulait tout savoir, pourquoi ne pas rentrer dans sa tête pour savoir à quoi il pense, sa vie passée ? Non, elle lui volait déjà son sang, pas besoin de lui prendre plus. Il avait un lourd passé, peut-être qu’elle ne voulait pas sa mort parce qu’elle le reconnaissait en elle. Non, pas possible. Il était trop complexe pour qu’elle avance ça. Sa vie était faite de noir et blanc comme elle. Son cri n’était pas une preuve ?

Ses crocs rentrèrent dans l’ouverture qu’elle avait faite, pour continuer de boire. C’est tout ce qu’elle voulait, enfin presque. Elle avait encore envie de s’approcher plus de lui, de l’avoir contre elle, pour ne plus se séparer de lui. Une de ses mains s’enroula autour de son torse passant sa main en dessous de son bras. Le pire dans cette histoire, c’est qu’elle n’utilisait pas sa force. Le mot, qui pouvait le décrire sur le moment, était douce, un mot qui sonnait faux à ses oreilles. Sur le moment, Serena était vulnérable. S’il le voulait, il pourrait la tuer. Cela ferait un fantôme en moins sur cette terre. Mais elle gardait bizarrement ses distances, ses sens toujours en alerte et aussi en même temps éteint.

Finalement était-elle sur même niveau que l’individu qui était devant elle. Il était sur la même échelle essayant d’atteindre le sommet et faire un tour pour voir de jour meilleur ou descendre pour avoir une vie pourrie. Tout dépendait du choix, qu’elle voulait prendre. Ne sachant même pas, si la vie méritait de continuer. Il lui fallait un but. Un nouveau jeu ? Peut-être.

Ses pupilles changeaient progressivement de couleur pour devenir plus vifs. Sa robe rouge n’avait pas encore été tachée par une tâche mais malheureusement, elle n’avait sûrement plus la même couleur que ces beaux yeux de tueuse ?


❖ Tu n’as pas honte.

Ce fut une pensée qui vient dans son esprit d’un coup. Non. Serena n’avait pas honte mais pourquoi cette pensée. C’était sa nature de se nourrir d’humain. Elle prenait un plaisir incalculable, mais pourquoi Catherine s’en voulait de puiser de son sang, si bon, à ce point ? C’était peut-être du à ses réactions, ses paroles, lui et surtout peut-être sa curiosité, qui faisait qu’il arrivait à l’intriguer par son comportement et ses façons. Il n’était pas un simple humain, on pouvait le voir dans ses manières et son attitude. Son passé avait peut-être le même goût que son sang ?

Qui était-il vraiment ?


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Dim 20 Sep - 22:21

[ok, d'accord, c'est pourri, jsuis désolée >< en plus j'ai eut envie de dire des conneries, ça casse un peu le côté tragique XD Mais c'est fun XDDD *con powa*]

Des cas comme lui. Voilà tout ce qu’il était. Voilà tout ce qui lui allait. Parce qu’il savait toucher et éviter de crever comme la merde qu’il était. Parce que, mine de rien, il n’était ^pas comme les autres, parce qu’il ne fuyait pas sans arrêt en gémissant, courtant dans le sens inverse sans s’arrêter alors que le danger se rapprocher inexorablement. Non, lui restait immobile quelques minutes et puis il allait au contraire vers le danger. Droit vers sa mort. Droit vers là d’où il venait, voilà tout. Parce qu’il était déjà mort, au même prix qu’elle. C’était un nouvel homme qui était né de cette déchéance, mais ça n’était pas lui comme il avait vécus avant. Avant. Rien que ce mot n’avait plus de signification. Avant il avait eut une sœur et des amis. À présent les amis étaient mort et la sœur pouvait oublier. Et lui, il voulait jouer. Jouer de ces vices qui caractérisaient si bien les vampires. Mais pas qu’eux. Lui aussi était comme ça et il le savait parfaitement. Sauf que ça, ça ne datait pas d’aujourd’hui. Il avait juste accentué ses vices et perdu ses qualités, voilà tout. Ça n’était rien de plus que ça.

Recherche en ce monde perdu, la vertu que tu pourras pervertir.

Calme. Elle l’avait mordu. Les autres auraient paniquer, lui s’en foutait. Ça le faisait rire, voilà tout, entre les situations dans lesquelles il se fourrait et sa manière de s’en sortir, après tout, il y avait de quoi. Non, elle n’était pas une damnée, lui en était un. Un mensonge, une plaie en ce monde qu’il avait quitté. Disparu depuis l’aube de ces temps nouveau, soumit aux règles de la nuit et à ses rois ténébreux. Soumit comme ils l’étaient. Faible comme l’étaient ceux de son espèce. Perdu comme tous pouvaient l’être quelque soit le niveau de ce terme. Là, quelque part, dans aucun camp et pour aucune race. Il savait, c’était tout. Il s’amusait et vivait alors que ceux qui ne pouvait vivre le jour auraient sut l’avouer tuer depuis longtemps. Mais ça n’avait pas été le cas, et il était toujours vivant. Et ils ne l’avaient toujours pas re capturer. Repéré, oui, peut être. Sûrement même. Mais la dernière fois déjà, leur chasseur était mort. Qu’en serait-il de cette fois ci ?

Elle ne sut pas comme elle aurait voulu savoir. Entrer dans son esprit. Non, car ç’aurait été une honte pour elle-même. Se réduire a chercher cela alors qu’un humain si faible ne devrais pas le mériter. Au pire, le lui arracher différemment. Entrer dans son esprit, dans celui d’un humain n’était il pas se rabaisser ? Sauf que quelques uns l’avaient déjà fait. Ils en étaient mort, pour avoir oublier la classe de leur rang. Sauf qu’au final, lui était toujours vivant..

Elle était vulnérable. Lui aussi. Un partout, balle au centre. Un nouveau jeu. Non, sa vie entière en était un, c’était tout. Il jouait et, jusque là, avait gagné. Mais cela dépendait du but et des règles. Qu’avait il gagner ? lui-même n’aurait sût le dire. Mais il avait tant perdu que les choses s’étaient rééquilibrées d’elles mêmes. La règle de l’équivalence. La chimie. L’alchimie. La physique et la psychologie. De quoi régir le monde et de quoi en satisfaire plus d’un rien que sur l’étude de sa propre vie. Non, il n’était pas un simple humain, et c’était bien pour cela qu’elle en était intriguée. Comme quelques autres. Mais jamais autant. Car elle n’était pas qu’une simple vampire et que, étrangement, malgré le fait qu’elle fut en train de boire son sang, il l’appréciait. Ou, du moins, la respectait. Sauf qu’il n’eut pas le temps de penser à tout ça. Quelqu’un d’autre était rentré. Plus haut, quelque part au dessus de lui. À quel moment il sut quand bouger, et comment il le sut, ça n’avait pas d’importance. L’instinct de survie l’emportait dans ces cas là. Et il se libéra de l’emprise de la vampire sans une pensée sur la blessure qu’il s’était infliger en s’arrachant ainsi à ses crocs.

Le sang coulait le long de son épaule quand il se releva, s’étant écrouler au sol en sentant le mouvement de l’autre vampire frôler son bras.

- Il est à nous celui là. Tu n’avais pas à le toucher. -

« C’est con, question physique, je préfère elle, franchement hein, à choisir.. »

Un petit sourire aux lèvres, le jeune homme avait retrouvé son ton sarcastique et moqueur. Et, apparemment, la vampire n’était pas la seule susceptible dans les environs car le vampire lui sauta littéralement dessus. Ses yeux ne pouvant percevoir des déplacements aussi rapides, le jeune homme se vit bloqué au sol, de nouveaux crocs de nouveau enfoncés en lui. Sauf que c’était exactement ce qu’il voulait. La lame qu’il avait bloqué dans son dos immédiatement sortie, il frappa, alors que l’autre, exalté par la présence de sang mit une fraction de seconde avant de réagir. De quoi l’avoir.

De nouveau, la stupidité l’avait sauvé et il le savait parfaitement. Tout comme son sang. Les vampires partaient dans une sorte d’état presque second dans ces cas là, il était au courant pour avoir eut… tout le loisir possible pour en observer les effets. Alors sa lame s’était abattue contre sa gorge. Une fois, deux, trois. Une plaie trop importante pour la soigner assez vite. Séparer la tête du corps. Ben c’était pas dans le guide de l’apprenti tueur de vampires, certes, mais, manifestement, ça marchait. Au détail près qu’il manquait sérieusement de sang à cet instant et qu’à force de coup d’adrénaline, il sentait ses forces s’estomper.

Résultat : ben il était coincé xD

« Bon, je sais que j’ai fait une blague salace et de mauvais gout sur toi, mais si tu pouvais virer l’autre con, ça serait pas mal… »

Une voix caricaturée, un ton loin de celui du tueur froid qu’il était quelques temps avant. Oui, il avait une certaine capacité presque effrayante a changer de comportements d’un instant à l’autre.

« ‘teuplaiiiiii.. »

Ben si il avait sut faire les yeux de coquer, ils auraient étés là …


Alors joue, piètre enfant, joue avec les démons de ton enfance, joue avec ces chimères incongrues, ces peurs hivernales, joue, puisque les règles t’échappent et s’évadent, qu’elles ne seront à jamais qu’un simple code lointain de ce qui aurait dû être tien.





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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Lun 9 Nov - 1:12

Comment décrire la théorie de la relativité ? Comment décrire une heure qui donne l’impression qu’une seconde venait de se passer ? Un acte sexuel pouvait faire une seconde pourtant des heures étaient passé. Une main posait par erreur sur une plaque, juste une seconde, donnera l’impression que des centaines d’heures venaient de se passer. Vous ne voyez pas où je veux en venir ? C’est très simple. Cet homme l’avait repoussé, faisant que l’odeur du sang, lui fit perdre le contrôle. Leur voix lui fit naître en elle, une peur, mais ce qui la surprit. C’était le comportement de cet inconnu. Tout semblait calculer, si bien calculer que l’impression de voir un de ses deux protégées se faire tuer par un hunter. C’était un hiver qui avait assez rude. Il y n’avait pas si longtemps, cent ans ? Même si elle était d’une nature solitaire. Serena avait été accompagné de deux vampires, des femmes. Enfin, peut-être qu’elle ignora quelque nom qui fut une déception dans leur nature. Mais sa protégées, sa préférée.

Adorant jouer au jeu interdit.


C’était pour ça qu’elle l’aimait, pour son caractère de feu. Un tempérament qui lui donnait l’impression de vivre, complètement de sa nature de vampire. C’est d’ailleurs ce qui se produit quand un hunter les avait remarqués ! Ils leur avaient tendu un piège. Elles croyaient qu’elles avaient l’avantage. Il coinça d’abord Elizabeth, qui était trop jeune pour avoir un combat organisé. Il la tua sans problème, en la brulant. Ces cris lui sont toujours réels, comme si elle était à côté d’elle. C’est d’ailleurs ce qui ce produisit. Cette vision vint immédiatement à son esprit. Elle n’entendit plus rien, ni vu plus rien à cause de ce brouillard du passé. Son reflex fut de reculer pour se retrouver bien à une distance raisonnable.

La méfiance, l’inconnu et la colère.


C’est trois sentiments. C’était ces trois sentiments qu’elle ressentait. Serena ne savait pas comment elle pouvait réagir. Une rage, hors du commun, l’accompagnait sur le mot hunter. Son regard changea pour devenir aussi froid que la glace en le regardant par terre. Elle pouvait le tuer et s’en débarrasser, mais c’était impossible. Son regard se posa sur son arme, une belle arme. Il aurait pu la tuer, si il en aurait eut envie, mais cela ne voulait pas dire qui pouvait plus le faire. Il avait tuer ces frère de crocs. Un rire retentit dans la pièce, un rire irréel.


■ Tu comptes me tuer comme tu l’as fait avec eux. Ne compte pas sur moi pour t’aider…

Elle lui tourna le dos pour partir, mais un sentiment la poussa à savoir, pourquoi elle voulait savoir ? Il était rien pour elle, mais il avait ce « je ne sais quoi ». Serena se retourna vers lui en s’approchant en agitant les bras pour finir comme une statue. Elle déblatéra des flots de paroles, pour divers sujets : un, pourquoi tu l’es as tué devant moi ? Mais qui t’es à la fin ? Comment tu nous connais ? Pour finir, Mais qu’est-ce qui m’empêche de ne pas te tuer ? Elle le fixait avec des petits yeux qui transmettaient de la colère, comme si ce qui avait fait été mal. Pourtant, ce n’était pas un enfant qu’elle avait en face d’elle. Il lui avait demandé de l’aide mais l’envie d’y répondre été nulle.

Serena restait devant lui le regardant, sans une seule expression, peut-être de la méprise, étant complètement perdue. Elle lui avait pris beaucoup de sang, donc elle avait comme une dette envers lui. Elle donna un coup de pied qui fit gicler le cadavre pour de nouveau prendre de la distance, enfin essayer, avec lui plus rien n’était possible. Le corps vola cependant assez bien.

L’avenir était certes incertain ? Mais pourquoi elle s’y accrochait autant si elle avait presque tout perdu ? Presque tout perdu.


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Mer 25 Nov - 21:17

[ Meuh si j'y arriverais à me mettre à peu près à jour dans tout ce que j'ai à faire XD]

Comme s’il avait tout maîtriser. Et pourtant non. Ça n’était pas le cas, ça ne l’avait jamais été. Il n’avait jamais contrôler ce qu’il se passait tout autour de lui, il avait juste vu les choses faire que son univers s’était écrouler, et lui, en plein milieu d’un chaos innommable, il n’avait sut que faire, avait sentis sa vie basculer, mais avait oublier, sans arrêt, sans conséquences son passé, ses erreurs, sa souffrance. Tout simplement car lors d’un choc trop important, l’humain fait tout pour oublier, pour ne pas avoir a porter quelque chose de trop lourd pour lui. Ne pas poser le regard sur ce qui fait mal. Mais ce, inconsciemment, sinon il n’aurait peut être pas oublier. Tout dépendait de ce qu’il s’était passé. Mais il savait de quoi il retournait étant donné l’état de son corps lorsqu’il avait retrouvé sa liberté. Alors, non, il n’avait rien prévu de ce qu’il s’était passé, n’avait pas tuer pour attirer la vampire, mais ça aurait pu, s’était vrai. Il avait juste apprit à improviser avec une rapidité d’esprit qu’a celui qui n’a fait qu’avoir affaire à ceux qui ne pensent qu’à le voir mort ou ensanglanté à leur bon vouloir pour se rassasier enfin. Sauf qu’il ne comptait pas se laisser tuer tout de suite. Alors, voilà, il avait fini par acquérir cette rapidité d’action à force de rester attentif à tout ce qui pouvait se passer. Il n’était ni exceptionnel ni chanceux sur tous les plans, il avait juste apprit à faire comme il pouvait malgré ce qu’il avait traverser. Mais ce qui pouvait le plus étonner, c’était le fait qu’il semble s’en amuser, car il les provoquait sans arrêt tout en sachant parfaitement que ça risquait de provoquer sa mort d’un jour à l’autre, à chaque minute. Mais qu’y pouvait-il, tout avait déjà foutu le camp, il n’y avait plus rien à quoi il puisse se raccrocher, alors il faisait comme il le pouvait. Alors il s’amusait, même si s’était à ses dépends. Car il serait bien devenu Hunter, en effet, mais la plupart de ceux là avaient quelque chose de spécial qui faisait qu’ils avaient plus de chance de ne pas se faire tuer par ceux qu’ils chassaient. Lui n’était qu’un homme, un humain tout ce qu’il y avait de plus banal, sauf qu’il connaissait l’existence de ces êtres, qu’il savait où pouvaient se trouver quelques uns de leurs points faibles, et, surtout, il avait fini par s’habituer à la souffrance qu’ils pouvaient engendrer. Une grande résistance de son organisme, personne n’aurait pu le nier, sinon il n’aurait pas été encore en vie, et pourtant, entre le sevrage et les autres manques qu’il avait pu ressentir durant son enfermement, il était étonnant qu’il n’en soit pas mort.

Alors s’il avait sut échapper aux crocs de la vampire et avait pris la pseudo vie de l’autre immortel qui était apparu, il s’était tout de même retrouvé en position de faiblesse. Assez ridicule, mais bon, il s’était sorti de pires positions. Et il en avait tuer un. Quelque chose en lui semblait sourire, rire, s’extasier en revanche de ces coups qu’il avait subit. Car tout ce qu’il voulait, lui, s’était le ramener, car il savait, et il leur échappait tout en les provoquant. Une chose plus ou moins insupportable pour leurs esprits sensibles et prétentieux comme il les voyait.

« Ah ben oui, c’est vrai, là jvais même décimer un régiment de chasseurs de sang vu ma position !! »

Sarcastique ? Nan, presque pas, vraiment à peine. Pourtant, il avait réellement penser qu’elle le laisserait comme ça. Il finirait par arriver à se dégager, il lui fallait juste un relan de force qu’il n’avait pas en cet instant, ayant perdu un bon nombre de sang et le coup d’adrénaline qu’il s’était fait s’étant calmé. Mais, étrangement, elle l’avait libérer, faisant voler l’autre vampire.

« Merci »

Un souffle, pas réellement un remerciement franchement exprimé. Mais le jeune homme s’était relevé malgré la faiblesse qu’il sentait en lui mais qu’il ne montrait absolument pas. La lame à la main, il riva un regard sûr dans celui de la vampire, souriant de nouveau ouvertement.

« Une telle peur.. Qu’est-ce qui l’a nécessité au juste ? »

La lame volait à présent au dessus de sa main tendis qu’il jouait avec sans la regarder une seule fois, ne quittant jamais la vampire du regard, semblant parfaitement maîtriser ce qu’il se passait. Oui, il jouait un jeu total, un bluff parfait. Mais après tout, si en réalité s’était lui, et ça l’avait toujours été, qui était en position de faiblesse, ça n’était manifestement pas ce que pensait l’immortelle. Nouveau sourire lorsqu’il la pointa de sa lame, la tenant du bout des doigts, parfaitement calme. Le meilleur moyen de s’en sortir s’il ne l’énervait pas et la persuadait de sa supériorité. Connerie, il doutait qu’elle finisse par se faire prendre, et pourtant, la plupart des peurs sont illogiques, alors elle risquait de se faire bernée par ses propres craintes comme cela apparaissait déjà.

« Comment, la lame ? Le feu ? »

Révèle toi…


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Lun 30 Nov - 0:58

Son réflexe fut de reculer de se mettre à une distance raisonnable en premier temps, mais elle sentait son regard posé sur elle. Un froid la parcourait à la pensée de sa protégé, mais pourquoi avait-il si perdu, au début de leur rencontre. Sa logique avait disparu. Serena ne pouvait pas se laisser aller comme ça, si elle le pouvait ? Un moment plus tôt, on aurait pu presque voir des amants dans des ébats amoureux ? Cela était un peu exagéré, mais sa crainte était la plus forte, mais son regard sur elle insupportable. Sa question pouvait être si il était un hunter, mais ses souvenirs si horrible venait les brouillés. Après tout, avait-elle la force de continuer à vivre comme ça ? Si elle mourrait, ressusciterait-elle pour tout recommencer ? Aurait-elle une chance ? La jeune femme l’affronta un moment du regard, ayant presque une vision de cet être entrain de la tuer, son Elizabeth. Il lui demanda si elle avait peur ? Le pourquoi ? La lame, le feu ? Comment pouvait-il savoir pour le feu.

Ses pas avancèrent pour se retrouver devant lui, après tout. S’il voulait la tuer, il le pouvait. Elle resta à deux pas de lui, toujours en méfiance prête à reculer, à riposter ou à partir. Son instinct de survie était comme même la plus forte. L’homme de toute à l’heure effaça l’image de la mort de sa fille, sœur, aucun mot ne pouvait la décrire. Un hunter ne pouvait sourire comme lui, un prétexte de plus ou de moins. Sa voix retentit dans le décor obscur.


■ Pourquoi as-tu crié avant alors ? Cela reviendrait à la même question que tu m’as demandée ? Si tu es un hunter, vas-y tue-moi, si cela te chante. Pourquoi j’ai eu peur ? Ce n’est pas de la peur, c’est un souvenir douloureux. Je n’ai pas de raison d’avoir peur de toi, mais j’ai que de la haine contre les hunters. Si tu en es un. Tu es mal barré.

Oh que oui, il l’était. Un hunter était un tueur, tuant sans aucun prétexte valable. Un vampire devait mourir seulement parce qui buvait du sang ? Et les humains qui s’entretuaient, ne doivent pas mourir. Des gens payaient pour aller à la guerre ? Non, ils lui avaient enlevés sa bouchée d’air frais. Serena ne transformait pas qui elle voulait, juste les gens qui l’attirait. Cet inconnu était vraiment mal parti. Elle eut un délicat sourire envers lui. Il était mal en point, très mal en point comme il l’avait sous entendu avant. Il ne pouvait pas s’en tirer s’il devait combattre. Catherine s’approcha de lui pour poser sa main sur son visage et toucher ses lèvres puis son cou. Ses yeux fixaient sur son cou, pour analyser sa plaie, une jolie cicatrice.

■ Tu es aussi perdu que moi, j’ai l’impression. Tu auras une jolie cicatrice sur ton cou, mais faudrait te soigner, sinon tu risques d’attraper une jolie infection. Je pense que tu connais la solution pour guérir une blessure comme ça, à mon avis.

C’était juste une impression, mais elle la suivait de toute façon, si elle le laissait partir. Il lui faudrait plus de plusieurs jours pour se rétablir, et le mot « hôpital » ne serait surement pas dans son vocabulaire. Et vu le genre de personne et la manière, comme il s’est battu donne l’impression que ce n’est pas la première fois non plus. Pourquoi être gentille ? S’il avait voulu la tuer, il l’aurait fait avant, quand elle ne se méfiait pas d’elle. Si son baiser l’avait infecté ? Oui, comme elle l’avait dit avant. Il avait un « je ne sais quoi ». Son envie de sang était passé, ne voulant pas puisait de sa dernière goutte de son sang pour lui donner le sien. Le voir avec des yeux comme elle serait comment dire un peu dérangeant. Pourquoi ? Si c’était sa chaleur qui lui avait fait du bien avant. Pourquoi avait-elle mit sa tête sur son torse ? Se serrer autant contre lui ? Elle n’arrivait pas à comprendre. C’était impossible.

L’envie, la frénésie et le sang ?

Mais l’envie était toujours présente. La frénésie la dominait toujours depuis sa rencontre. Et le sang, il y avait un peu partout. Son cou était bien ouvert avec son sang, mais elle arrivait à se maîtriser comparer à avant. Peut-être que ce qu’il avait fait, l’avait refroidit. Serena ne pouvait partir comme ça. Ayant envie de le connaître, de le comprendre, aussi son cri de toute à l’heure. Son regard fixait ses yeux qui la captivaient par un « je ne sais quoi ». C’est ce qui lui mit un sourire assez doux sur son visage. Un vampire complètement cruche de vouloir aider un humain qui avait tué un congénère, mais comme il l’avait dit aussi, il la préférait comme à eux. Sa curiosité la poussa à demander, un truc qui serait vraiment un peu pas compréhensible, son nom.


■ Faudrait aussi une fois que tu me dises, ton nom, hein ? Quitte à me tuer, j’aimerais bien connaître le nom de mon tueur ?

Un phrase sarcastique comme il l’avait balancé à ses agresseurs. Suite à cette phrase un petit rire réussit comme même à sortir de sa bouche, ce qui l’étonna ce fut du changement de caractère qu’elle n’avait pas. Et oui, elle n’était pas aussi cadré qu’une horloge.

Peut-être à cause de ses songes ?


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Dernière édition par Serena C. Wolfe le Mar 16 Mar - 21:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Lun 8 Mar - 20:09

Les coups à répétition, il commençait à les connaitre, commençait à savoir qu’il ne risquait pas de s’en sortir, pas ici, pas comme il le faisait. Et pourtant, jamais depuis qu’il était sorti de sa détention, jamais il n’avait cherché réellement à fuir la ville. Elle l’avait pourtant détruit, asservi, brisé, mais ça ne changeait pas car lui s’était transformé. Pas comme eux, d’une manière différente. Le gamin si insouciant était devenir rageur, il cherchait à se calmer de n’importe quelle manière possible. Calmer cette rage du prisonnier qui était né chez lui, la rage de celui qui s’était fait maltraité sans arrêt des heures durant, qui avait frôlé la mort bien trop souvent pour s’en plaindre encore, vidé de son sang, il s’étonnait même de ne pas en avoir récupérer des séquelles. À part un sens de la survis bien plus développé qu’à son arrivée bien sûr. Quoi qu’il devait lui manquer une case à son instinct de survie, quelle proie normalement constituée provoquerait ses prédateurs ? Mis à part lui du moins, personne. Chacun sa manière de résister à ce qu’on lui fait subir. Il était en vie et existait à sa manière. Et, après tout, il avait même réussit à tuer un de ses prédateurs présumés et une d’entre eux le pensait capable de tuer à nouveau sans problème, la prenant elle comme victime potentielle. Ce qu’il s’était passé pour elle, il n’en savait rien et s’en foutait au même titre qu’elle ne voulait savoir ce qui l’avait fait exister de cette manière. À moins d’en tirer parti. Oui, il se méfiait, il se méfiait de tout et de toute le monde, en particulier quand ces personnes sont susceptibles de lui prendre la gorge et de lui arracher la vie pour se l’approprier. Mais des autres, tout comme il l’avait souvent fait sans même atterrir ici. Mais les choses avaient encore changé. Prit pour cobaye car il n’avait que peu de famille et n’était plus proche de celle-ci depuis bien longtemps, il avait perdu tout gout en l’humanité, sous toute ses formes. De toute manière, il avait toujours été particulier, à présent ses troubles risquaient de s’empirer.

Le gentil gamin était devenu un tueur, poussé par la rage, il changeait un peu plus chaque jour qui passait, sûr de lui alors qu’il n’avait aucune raison de l’être, il haïssait être redevable à quelqu’un. C’était vrai, il se débrouillait plutôt bien jusque là de ses situations. Malgré le fait qu’il ne soit qu’un humain sans autre don que le culot, il était toujours en vie et comptait bien le rester malgré les apparences trompeuses. Un bon réflexe, un autre encore, lui avait une nouvelle fois sauver la vie. Déceler un mouvement furtif, il avait juste apprit à réagir au quart de tout. C’était vrai, il se plantait bien souvent, mais à côtoyer ses geôlier lorsqu’ils s’amusaient à arriver sans qu’il ne les voit pour ensuite le torturer, il avait fini par comprendre certaines choses. Ou du moins, il les sentait instinctivement. Une proie a toujours un bon instinct de survie, même s’il met en règle général un bon moment avant de se réveiller chez les humains. Pas assez maltraités. Au moins, les vampires qui l’avaient utilisés avaient remédiés à ça. Et puis, à force de le vider de son sang et d’attendre ensuite qu’il cherche à combattre la mort pour reprendre des forces finalement, ils avaient peut être laisser quelques traces de leur passage dans son corps en plus de l’instinct du maltraité. Ou bien on lui avait injecté il ne savait quoi durant son enfermement par les scientifiques. Quoi qu’il savait ne pas être de ces hunters dont elle parlait. Il n’était capable de rien d’extraordinaire à par rester en vie jusque là. Un très gros taux de chance dans sa malchance, il en était conscient. L’injustice l’avait changé, et il ne se posait pas la question de comment il était. Pas plus de but qu’auparavant, un peu plus de classe peut être. Mais pas bien plus.

Libéré, le jeune homme s’était redressé doucement, quelques mèches projetant leur ombre sur le visage du nouveau tueur. Un petit sourire à ses paroles qu’il jugeait inégales. Elle s’embrouillait, ébranlée par il ne savait quels souvenirs dont elle avouait l’existence. Dingue ce que ces rages jugeant pourtant les humains comme faibles avaient une manière parfaitement amusante de réagir comme eux.

« Tient dont. »

Fidèle à son habitude, le jeune homme répondis brièvement, apportant une petit touche d’ironie à son comportement. Les yeux de la vampire se trouvaient rivés sur le sang qui coulait encore le long de son cou et qui laissait sur son visage un petit on ne savait quoi de démence étrangement rationnelle. Son regard devenait celui d’un tueur qui s’amusait de toutes les situations dans lesquelles il se trouvait.

« Tu t’inquiètes de ma santé maintenant ? »

Souriant, il se redressa dans une lenteur mesurée, faisant apparaitre dans sa main un petit couteau à coulissement qui étincela bien rapidement vers l’immortelle.

« Mon nom ? C’est vraiment une manie chez vous tient. Savoir qui on tue ou qui nous achève. J’croyais que j’aurais dû être effrayé, au final, dans ta version, c’est toujours moi qui ai le dessus. Tu continus à te contredire. »

Quelques pas en avant, pas un arrêt, pas un ralentissement, il s’avançait vers elle d’un air parfaitement résolu et sûr de lui. La lame dans une main, l’autre était montée jusqu’à sa blessure sanguinolente, l’ouvrant un peu plus sans penser même à la souffrance qui ne manquait pourtant pas d’y être associée. Ses pas l’amenèrent un peu plus près de celle qui risquait pourtant de le tuer. S’il était sûr qu’elle le pensait hunter ? Non. Mais c’était le culot qui l’avait sauvé jusque là, et, même si c’était complètement stupide, ça l’amusait au plus haut point.

« C’est des êtres de ton espèce qui m’ont rendu ainsi, j’me fout de qui tu es, de ton nom ou tes origines, j’me fout de ta race et de tes actes. »

Petit rire, de ses doigts s’écoulèrent quelques gouttes au sol, alors qu’il s’approchait à quelques centimètres de la chasseuse. Ses doigts lui frôlèrent la joue, laissant deux traces bien définies d’un rouge brillant qui coula doucement immédiatement, attirés par la gravité des enfers désillusionnés, laissant les larmes de sang glissant le long de sa joue, près à rejoindre sa nuque, à l’endroit exact où se trouvaient de nombreuses marques de crocs sur la sienne. Posant étrangement un baiser sur la même joue de l’être de nuit, le garçon s’éloigna, rivant son regard joueur dans le sien sans une once de crainte.

« Pour une immortelle, tu ne connais pas encore assez bien l’humanité pour la surestimer. »

Étrangement, il n’y avait pas une seule vibration de supériorité passant le long de ses lèvres parfaitement dessinées. Il se foutais sincèrement de ce qu’il se passait et s’en amusait au même titre.

Tu joue avec ta vie …


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Sam 20 Mar - 23:26

« C’est toi le chat ! »

Le moment qu’elle était en train de vivre ressembler à ça. Il envoyèrent une balle dans chaque camp, comme du ping pong. Elle avait capitulé, il en rajouté une couche, ce qui était bizarre. De la simpatie lui avait prit. Il lui avait sauvé un peu la vie en la repoussant pour se blesser par rapport aux vampires avant. Son visage resta neutre, sans aucune émotion. Ces mots étaient aussi dure que la pierre, mais son comportement ne lui faisait en rien peur. Se battre ? Serena voulait baisser les bras, enfin c’est ce qu’elle croyait. Si il devenait son prisonnier ? Il y avait beaucoup de vampires, lycans qui faisaient ça. C’était comme avoir un animal de compagnie. Soyons honnête, cela était vraiment innutile et puéril. La jeune femme regardait la scène qui se déroulait comme si elle observait d’un point de vue extérieur. Cela lui rappelait au début quand elle était arrivé. Sa robe rouge avait été tachée par du sang durant la soirée. Cette odeur l’avait presque éceurée pour cette soirée. Ce fut la première fois peut-être ? Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire et elle, non, plus. Elle avait peut-être assez bu ? Le soi-disant hunter s’était approchée d’elle pour lui mettre deux marques sur sa joue de sang puis un baiser sur sa joue. Enfin baiser ? Elle ne savait pas comment réagir.

Son regard lui fit sourire. Elle avait décidé ce qu’elle allait faire. Non, elle ne croyait pas et ne l’imaginait pas en hunter, bizarre quand on voit deux de ses conjénaires mourir comme ça par la main d’un homme inconnu. Il y avait une chose qui l’avait fait tranchée. Une seule. Le vampire s’approcha en brisant la barrière invisible qu’elle avait mis pour la deuxième fois. Il l’avait franchi la première.


« Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y cèder. »

C’est exactement ce qu’elle faisait, ne croyant en plus rien que en lui ? Sa main se posa sur sa nuque observant un moment pour y faire un diagnostique. Il y avait un moyen pour que cela se soigne, mais elle ne le donnait pas comme ça. Sa main toucha son épaule pour se glisser sur sa nuque et se rapprochait, calmement avec un air inoffensif, comme si la souris craignait le chat. Elle mit sa tête contre son torse écoutant son cœur battre. Son corps était chaud et agréable. Il y avait de forte chance qu’elle se fasse repousser, de très grande. Il pouvait la transperçer de son épaule, pouvant la serrer dans ses bras ou autres. Son geste pouvait être synonyme à l’étonnement. Comment une personne suite à des menaces iraient dans les bras de son agresseur ? Une seule, une personne cinglée. La jeune femme savait qu’il avait une vilaine blessure. Il y avait de forte chance qu’elle s’infecte. Sa voix faible résonna, assez forte pour qu’il l’entende. Une voix qui résonnait telle un murmure.

■ Bizarrement, je ne crois pas en ton histoire. Tu as dit avant : « Je préfére elle, à choisir. »…. Je déforme peut-être tes mots, mais je ne les avait pas entendu venir. Il aurait pu me tuer, mais tu les as éliminé avant…. Si vraiment j’aurais voulu te tuer, je l’aurais fait bien avant…

Serena n’était pas une personne faible. Avec l’âge ,qu’elle avait, ça aurait été un gâteau de les tuer., sauf qu’elle avait baisser sa garde. Elle s’écarta un peu pour rapprochait son visage et embrassait le démon qui était devant elle. Oui, il était comme un démon pour elle. Il représentait à présent tout ce qu’elle fuyait. Il pouvait la tuer s’il le voulait. Au fil des siècles, elle avait tout perdu son amour, sa compassion, sa générosité et sa gentillesse. Serena, était-elle encore humaine au fond d’elle ? C’était une question qui la rongeait assez souvent, voir tous les jours depuis qu’elle avait commis un acte abjecte. Que pouvait être un démon pour elle ? Vous ne serez pas ça tout de suite. Au final, l’inconnu avait raison. Tous les immortels étaient les mêmes, mais il y en avait des différents, après tout, il était encore humain ? Elle avait fait médecin pour sauver des vies et en prenant aussi. C’était un juste équilibre pour elle. Elle le rembrassa une deuxième fois sur sa joue.

■ Je ne sais pas comment te le dire…

Son regard se perdit sur le sol. Elle avait toujours voulu vivre sa vie comme elle l’entendait en ne pensant cas elle-même. Elle classait toujours toutes les personnes à la même place, comme il le faisait avec sa race. Sa phrase fut former dans le vide une pensée à haute voix.

■ Je pense que tu connais le moyen pour que ta blessure guérisse plus vite. Je serais d’accord de le faire. Tu pourras me tuer après si tu le souhaites, vu que je sous-estime toute votre espèce et l’humanité.

Ses yeux se levèrent vers lui, pour ne plus quitter son regard qui hypnotisait presque.


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Mer 28 Avr - 20:02

Jusqu’où tu joue, jusqu’ou tu te laisse aller, ou est la frontière qui te fera perdre la partie ? La limite qui fera de tes poignets de la chaire blessée, ensanglantée dans l’air humide d’une de leurs caves. L’histoire s’entre mêle, le prédateur s’interroge, la victime sourit de plus belle. Crois tu jouer encore bien longtemps, faible créature que le rêve à toujours fait marcher au pas de course. Pourtant, tu ne semble pas de leur espèce. Pas de ceux qui prient encore pour se voir libérés de leurs conditions. Il n’avait pas supplier une seule fois une fois arrivé dans cette ville ci. Seules quelques grimaces étaient venues le trahis, masquées par les quelques mèches poisseuses de sang qui dissimulait son visage penché vers le sol sans aucune prétention. Ce visage c’était effacé derrière un sourire amusé. Funambule sur sa corde raide, oscillant au dessus des ténèbres, leurs crocs non loin, penchés sur sa nuque tendis que leurs regards s’attardaient sur cette lame qui brillait encore dans sa main.

Jusqu’où joue-tu, lame en main, au dessus de ses ombres. Elles gagnent du terrain, le sais tu seulement ?

Non, il n’était pas un chasseur, n’avait de haine que pour quelques individus, peut être aussi pour lui-même, il n’en savait rien, tout ça n’avait aucun intérêt. Il ne passerait pas son temps à courir derrière une amertume bafouée, il ne chercherait pas encore et encore vengeance, il jouait, voilà tout, se foutait de sa situation. Détenu, il ne l’était plus même si, partout ici, on le recherchait. Mais ça n’était pas quelque chose qu’il fallait ébruité. L’esclave abuse le maitre. La chance du débutant peut être. La démence l’avait peut être juste atteint, lui l’instable, le sombre, l’abusé. Alors plis ses jointures, les blessures guérissent, la boue s’efface, mais le rire demeure.

« Etrange… C’est qu’il était pas mon type, tu comprend. »

Amusé, provocateur, il continuait de jouer même s’il n’avait rien d’autre que le culot pour lui assurer la désillusion d’une survie.

« Je crois surtout que tu n’en a pas envie. Méfiance, curiosité ou surprise, j’en sais rien, jm’en fout. »

Simple. Elle pouvait bien avoir l’âge et les crocs qu’elle voulait, elle réagissait d’une manière qui l’amusait. En particulier au vue du fait qu’il y avait dans son attitude une humanité qu’elle ne faisait que soupçonner. Ou peut être était-ce qu’il avait bien trop côtoyer ces créatures désormais pour en être encore surprit. Peut être la faiblesse humaine qu’il avait bien souvent rencontré le ferait il réagir brutalement, surprit, à présent.

Alors, la vampire était venue se poser contre son torse, ou battait bien fort, le corps solide du désabusé, qui sourit, amusé de la situation. Pourtant, il lui avait rendu son baiser, sans réticences aucune face à ses armes mortelles qui résidaient pourtant là sans qu’il ne semble y daigner porter attention. Faisant glisser la lèvre inférieure de l’immortelle entre ses dents resserrées, il planta son regard assuré dans celui de la jeune femme, laissant échapper un petit rire.

« Moi je pense surtout que tu t’emmerde. Alors tu t’offusques, tu réagis, tu t’interroges, t’enrages‘, et puis tu bascules pour échapper à je ne sais quoi. Elle t’a fait quoi l’humanité ? Elle t’as chassé à coup de torches ? »

Petit sourire provocateur. Ça faisait bien longtemps maintenant qu’il ne craignait plus au sens premier du terme, longtemps maintenant qu’il agissait d’une manière directe, impulsive. Marre peut être de tous ces faux semblants qu’il y avait pourtant autour de lui. Marre de devoir se plier aux étiquettes, il n’était plus dans son monde mais celui-ci lui correspondait bien plus. On lui avait tout arracher, c’était soit se supprimer, soit vivre sans plus se poser les questions basiques de la proie effrayée. Qu’elle le cloue contre le mur et qu’elle le vide de son sang, il n’en avait réellement plus rien à faire. Et c’était bien ce qui était inquiétant. Pourtant, il n’avait pas de tendances suicidaires, ni masochistes malgré ce qu’on pourrait penser..

« En quoi l’état de mes blessures t’importe au juste ? »

Son regard profond rivé dans le sien sans aucune crainte affichée ne baissait pas d‘un pouce; un humain bien singulier, c’était évident. Étrangement, son côté provocateur s’était éteint durant cet échange ci.

Une ombre aux apparences canines vint se dessiner derrière lui, son regard se posant sur l’immortelle.


Alors joue, piètre enfant, joue avec les démons de ton enfance, joue avec ces chimères incongrues, ces peurs hivernales, joue, puisque les règles t’échappent et s’évadent, qu’elles ne seront à jamais qu’un simple code lointain de ce qui aurait dû être tien.





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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Mer 28 Avr - 22:54

Une question ? Pourtant elle voulait tout dire pour la jeune femme. L’humanité l’avait tuée, autrefois. Serena l’avait fuie pour échapper cette souffrance qu’elle avait vu, qu’elle avait ressentie, n’ayant pas pu extériorisée toute cette rage contenu durant des années. Pourquoi elle avait fait des études de médecine sachant qu’elle était une vampire et que l’humain était une chose qui la nourrissait. Leur sang chaud. La peau de l’inconnu sous ses doigts étaient comme inaccessible. Tous ses mots, il se fichait complètement d’elle et le vampire voulait l’aider ? Ironique ?

La vie est-elle vraiment ironique ?

Au fils des années, elle l’avait été. Son instinct lui dictait d’en finir, de le tuer ou autrement d’en faire un des leur. Mais son cœur mort lui disait autre chose. Elle refusait de respecter une décision de son instinct. Il lui rappelait sa vie d’avant, quand elle avait vraiment plus rien à part sa haine. Mais ils étaient en même temps sûrement différent ? Sa vocation pour la médecine lui était venu pour sauver des vies qui en valait vraiment la peine, refusant de voir une femme pleurée pour la mort de son mari. La souffrance était trop grande. Un enfant pouvait changer l’avenir, changer peut-être l’avenir de tout vampire. Ses yeux se posèrent sur les restes des vampires, il avait été comme elle. Malgré ses mots, elles ne pouvait pas le croire, ce n’était pas possible. Serena refusait, plus têtue dans son genre, on ne pouvait pas.

Chassée à coup de torches.

Cette parole lui fit décrocher un petit sourire. Serena brisa ce regard, pour détourner la tête et regarder par terre, un regard vide. Comment on pouvait errer pendant une éternité avec une souffrance de voir mourir les gens qu’on aime ? En ayant perdu tout ses proches, plusieurs fois ? Son époque ? C’était pour ça qu’elle était venue dans cette ville se vengeait de son oncle.

■ L’humanité m’a tué. Toute personne à le droit de fuir, c’est ce que je fais. Je suis un vampire, j’ai fait des études de médecine pour voir des gens sourire, voir des gens vivre et rester humain, malgré les circonstances.

Elle le regardait de nouveau dans les yeux, voulant comprendre, voulant le comprendre. Elle voulait rentrer dans sa tête, mais ne le voulait pas en même temps. Après tout pourquoi elle ne pouvait le tuer ? Il devait bien y avoir une raison ? Non ? Son cri, son regard, son comportement ? Au début, il n’était qu’un jeu, mais il lui avait sauvé la vie. Il était humain. Alors pourquoi elle voyait comme un enfant en face d’elle ? Peut-être que c’était elle l’enfant ? Sa voix résonna douce comme une brise mélancolique.

■ Pourquoi je m'intéresse à tes blessures ? C’est pas la bonne question. Pourquoi je m’intéresse à une personne unique, une personne qui pourrait me comprendre ? Tu as raison, j’ai pas envie de te tuer, ni de te voir mort. J’en suis incapable.

Voilà idiot, elle voyait déjà un sourire moqueur sur ses lèvres. Oui, Serena était tombait bien bas, mais il lui faisait penser à ce qu’il lui manquait. Si elle aurait pu des larmes auraient coulé sur son visage sauf que ce n’était pas possible. Elle avait tant perdu. On ne pouvait rien lui reprochée. Une impression lui disait que s’il mourrait, c’était comme si elle se perdait une deuxième fois. Pouvait-on dire que c’était un remède ? Son cœur battait. Il n’avait pas été corrompu par les années passées. Serena s’était toujours battue pour son idéologie. La vie lui échappait. C’est ce qu’elle n’aimait pas au fond. Sa tête se remit sur son torse pour écouter son cœur.

Pourquoi ?
Vraiment ?
Tu penses que c’est juste ?


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Sam 26 Juin - 15:16

L’humanité l’avait tué, elle, lui s’était ce qu’elle était qui l’avait tué. Une parade noircie par les âges, un piège qui s’était doucement refermé sur lui, lui liant les poignets, déchirant ses membres, égarant son esprit. Comme quoi, il y avait un peu de tout ici, rôles inversés et vies brisées. Ils changeaient, tous, parce que ce qui se passait ici ne valait pas la peine de rester soi même. Parce que ce qu’il voyait à travers ces ruelles et ce qu’il avait sentis dans cette cave était loin de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Des légendes prenaient vie et il n’était rien pour elles, juste du gibier. Et pourtant les choses différaient à chaque jour qui passait. D’abord il était la proie, ensuite il s’était mis à chasser, et, finalement, il avait comprit que les choses n’étaient pas forcément ce qu’elles semblaient être. C’était toujours comme ça de toute manière. Il avait eu une belle vie dans une belle maison avec une belle famille qui maintenant ne devait plus se souvenir de son nom, et, surtout, il avait toujours été un étranger dérangeant là bas. Le gamin qui n’aurait jamais dû exister, le remède bien vite jeté d’une folie maladive.

L’humanité tuait les hommes, les hommes devenaient vampires, les vampires tuaient les hommes.

Elle avait fait médecine pour arrêter un cercle infernal. Sauf qu’il était devenu spirale, que les rôles s’inversaient et que les gens fuyaient. Et puis, il y avait plusieurs camps apparemment. Cela dit, il n’était d’aucuns de ceux là, ni un chasseur, ni la victime, ni même le crétin confiant qui attend juste de se faire bouffer parce qu’il ne sait rien de ce qu’il se passe. La peau froide et le cœur désœuvré, il aurait pourtant aimer connaitre un peu plus cette femme. Cela dit, ça n’était pas vraiment dans ses nouvelles habitudes que de chercher à savoir plus de choses sur qui que ce soit. Ça n’était pas son genre de faire confiance de toute manière et ses sarcasmes n’éloignaient cela dit pas le fait qu’elle aurait parfaitement pu le tuer en quelques secondes. Voir l’emprisonner, une nouvelle fois. Après tout, il ne faisait que ça lui, aller et venir entre ombre et lumière, chaines et liberté soumise à des lois qui lui échappaient. Mais il n’agissait pas comme tous les autres, souriant, sombre, il n’avait rien de l’humain habituel, comme quoi, à force de torturer les gens, on finissait par leur donner certaines… envies. Syndrome de Stockholm nouvelle génération, l’humain fini par arborer le même sourire de prédateur que son ex geôlier.

« Un conseil alors, visite des caves, tu pourras peut être sauver des gens »

Un petit sourire autant amusé que dédaigneux. Une rage lointaine, indicible brulait en lui. Elle voulait comprendre, savoir. Mais il n’y avait rien à savoir tant qu’il ne le voudrait pas. En attendant, il ne risquait pas de se confier, de toute manière, il ne l’avait jamais fait, même avant, et pourtant, il lui aurait sûrement fallu un psy en connaissant ce qu’il avait vécut. Quoi qu’il y avait tellement de choses qu’il ne connaissait pas chez les immortels qu’elle pouvait peut être faire des choses qu’il ne connaissait pas. Un humain, de la bouffe qui n’agissait pas comme telle, assez pour ne pas se faire voir ainsi. Un humain qui avait déjà tué un vampire tout comme son inverse. Il voulait se venger, c’était clair, assouvir sa rage.

« Si tu veux réellement sauver des gens. Reste pas près de moi, c’est préférable. »

Il n’était pas comme ça, il ne l’était plus en tout cas. Un con à la vue troublée par la rage. Besoin de les voir au sol. Il avait été la victime tremblante dans un coin de la pièce, attendant que les crocs se referment une nouvelle fois, qu’il atteigne doucement la mort et puis qu’on le laisse tranquille le temps qu’il se rétablisse et qu’on puisse encore faire joujou avec lui. Sauf qu’au fur et à mesure son regard s’était fait plus noir et il avait fini par s’en amuser, bizarrement, parce qu’ils n’avaient pas ce qu’ils voulaient du coup. Et, finalement, il s’était enfuis, alors leur fierté avait été blessée, et là, l’un d’entre eux avait fini par disparaitre de sa main. S’il venait de tuer l’un de son espèce, pourquoi restait-elle là, surtout qu’il avait tuer un humain quelques temps plus tôt. Si elle voulait réellement apporter son aide, ça n’était pas près d’un type comme lui qu’il fallait rester. Mais il devait l’intriguer, il ne voyait que ça pour qu’elle reste ici, comme attendant quelque chose. Quoi ?

« J’suis un humain… tu sais les types qui finissent avec deux trous, exactement comme ceux là, dans la gorge, immobiles sur un coin de la route. J’suis pas sûr que ça soit une très bonne idée d’être incapable de pouvoir me voir mort, j’le serais sûrement d’ici peu. »

Un petit rire amusé en désignant ses blessures qui saignaient encore un peu. Non, il ne semblait pas lui en vouloir, ni à elle ni à qui que ce soit, il semblait juste s’amuser de la situation.

Et l’ombre d’un immortel les espionnait non loin tendis que d’autres les encerclaient doucement, en silence.


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Jeu 8 Juil - 20:26

La nuit était la maîtresse de sa vie, mais pourtant depuis qu’elle pouvait aller au soleil. Sa vie n’avait pas changé pour autant. La journée, elle avait sauvé des cas qui était pourtant si deséspéré. Mais il était comme irremplaçable ? Tout le monde avait le même droit de vivre. Elle avait fait tellement de fois ce serment d’hyppocrate qui ne voulait rien dire pour elle. Absolument rien dire, il lui avait dit qu’elle ne devait pas s’intéresser à son cas et, pourtant, elle n’avait pas envie de l’écouter. Elle voulait suivre sa propre voix, pas celle qu’on lui conseillait de prendre. Serena était comment dire têtue, très têtue. Elle voulait suivre sa voix, sa destinée comme elle l’avait dictée.

Elle eut du temps à savoir qu’ils n’étaient pas seul. Pourquoi ? La réponse était simple. Elle voulait ignorée le fait qu’il était seule, voulant que ce ne soit qu’une illusion éphémère. Une simple illusion. Ses pieds recula l’éloignant encore plus de son sauveur. Elle devait se débarrasser de ces personnes. Enfin ! C’était une simple manière de parler. Il pouvait partir ou autre. Les lumières clignotèrent dans l’usine. Cela faisait assez longtemps qu’elle vivait pour affronter les autres de sa race, même si elle évitait. Il pouvait y avoir une solution, mais cela n’allait pas plaire à notre jeune humain. La solution il l’avait donné toute à l’heure. Elle le fixait, avec un petit sourire.


-Je pense que tu as remarqué qu’on était plus seule ? Oui, je devrais regarder dans les caves. C’était ton cas ? Si je t’offrais l’opportunité de devenir un vampire, je suis sûr que tu refuserais. Mais je pourrais t’enfermer dans une cave, même si c’est pas mon intention. Mais si tu m’ « appartiens ». Ils auront plus aucune raison de t’attaquer, s’il tienne à leur vie.

Un vampire se manifesta d’ailleurs juste avant la dernière phrase, avec un léger sourir diablolique. Ce diablotin ne tenait pas en place. Serena ne lui accorda qu’un coin d’œil assez pour voir un homme de taille moyenne, avec des yeux rouges sang. Il avait soif et elle aussi, ça tombait bien, non ? Il ne put sortir, un « Comme c’est regrétable, on le veut. ». Serena lui accorda un sourire charitable. Cet humain avait un choix à faire, soit passé dans la casserole de ses vampires ou soit celui de Serena. Elle n’avait pas l’intention de le manger de toute façon, mais un vampire qui piquait la nourriture d’un vampire ne passait vraiment pas pour Serena.

-Je n’ai pas pour intention de tuer un des notres, mais je te conseille d’aller en ville, te choisir une petite personne qui traîne et de t’abreuver. Si c’est pour manger, tes chers amis, ils ont eut ce qu’il méritait. Cet humain m’appartient, alors sans aucune politesse. Je te dis de te casser.

Les yeux de Serena devint d’un rouge sombre aussitôt que ses paroles furent lancées. Elle n’autoriserait pas qu’ils le touchent. Ils ne la connaissait pas et c’était une grave erreur. Le vampire n’hésita pas d’ailleurs. Il fonça droit sur elle. Les lumières s’éteingnirent aussi vite qu’elle s’allumait. Cela destabilisa le vampire, pendant son inatention. Elle sauta en vrille et l’attrappa par la tête pour lui casser la cologne vertébrale pour le mordre au coup. Serena vit un bout de fer au coin. Elle prit le bout de fer pour achever le vampire qui était sous le choc et surtout à terre. Des remords pour avoir tuer un des siens ? Non, aucun, elle n’aimait pas qu’on touchait à ce qu’il l’interressait. Et son caractère têtu l’empéchait de collaborer ou de faire équipe avec des monstres qui était aussi nuisible qu’un hunter. Le deuxième ne vint pas dire un bonjour ou quoi ce soit. Elle l’avait intimidée ou il attendait le bon moment. Elle lâcha la barre. Son intention pouvait être repris par un humain qui ne pouvait plus être présent, enfin. Son regard le cherchait.


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MessageSujet: Re: Lors d'une froide déchéance... [Serena] Jeu 15 Juil - 16:35

I swear I…

Crois moi, je serais là pour ta déchéance, crois moi, ce sourire ne te suivras pas jusqu’en enfer, crois moi, crois juste en cette joie sauvage dans mon regard. Celle que tu m’as inculqué dans une parfaite maitrise de tes crocs assoiffés.

Ce feu brule et s’intensifie à chaque minute, la vengeance appelle la comparaison aux rimes diverses de ta mésentente, tes cris n’aurons rien à envier aux miens.

Crois juste en cet amusement sauvage qui laisse sur moi ses traces, qui se repend, vice fertile de ces temps factices, et s’approche, doucement, dans l’ombre, de tes faiblesses les plus intimes. Crois moi, ces larmes n’étaient rien. Qu’y a-t-il à envier à l’immortel remord qui brulera dans ma poitrine ? Qu’y a-t-il à envier à l’immortel tapis dans les ténèbres à l’affut de sa proie faible et innocente ?


« Dis moi pourquoi je dirais oui ? »

Un petit sourire aux lèvres du jeune homme. Pourquoi accepter la force et l’immortalité ? Pourquoi devenir l’un d’eux ? Pour son histoire, sa vengeance ? Bien sûr, il n’avait répondu à rien d’autre, comme si rien n’avait d’importance, comme s’il la faisait aller exactement là où il le voulait. Manipulateur aux allures d’ange déchu. Il n’avait jamais aimé cette allusion. Niaise et inconsistante. Exact, va voir dans les caves, ça n’est pas ma vie.

I Just dont care..

Ça n’était pas vrai, bien sûr. Mais qui savait ? Après tout, ces races pouvaient bien avoir des pouvoirs qu’il ignorait, alors il ne se serait avancé sur aucuns points. Il ne lui faisait pas confiance, bien évidement. Pourquoi l’aurait-il fait au juste ? Bien sûr, elle était… quelque peu particulière, mais comment voir à travers tous ces faux semblants ? Comment savoir ? Il avait assez donné, c’était fini. Son regard était trop sombre à présent pour voir le bon en chacun comme il avait cherché à le faire il y a si longtemps. Ces caves, qu’elle aille voir, qu’elle cherche dans son regard, il n’y avait aucune trace d’une quelconque souffrance ou d’un quelconque ressentiment. Il semblait neutre et amusé par la situation, voilà tout. On le cherchait, on le voulait, encore. L’égo bafoué de ces bestioles était douloureux manifestement. Oui, de ces bestioles. Qu’est-ce qu’ils étaient au juste ? Lui était un animal de compagnie manifestement, mais il ne risquait pas de voir chez eux l’éleveur ou le maitre. Pourtant c’était bien comme ça qu’ils avaient voulu qu’ils l’appelle non ? Le cobaye de laboratoire avait eu beau porté une laisse, il s’était mit à mordre un temps soit peu plus profondément qu’auparavant.

This animal I have become..

Bien sûr, il les avait sentis, plus par instinct que par autre chose, et peut être aussi en observant bien le regard de la jeune femme. Bref, un esprit d’observation qui l’avait bien souvent sauvé. Cela dit, avec tout le patrimoine qu’ils possédaient, il était clair que son pauvre génotype avait du mal à survivre. Mais bon, sélection naturelle, ils connaissaient ? Quelque fois les choses ne vont pas dans le sens habituel. Pas dans le sens que l’on avait prévu.

Regarde cette rage qui brule leurs regards. Regarde cette soif.

« Et si moi je n’y tenais pas ? »

Qu’ils tiennent à leur vie, c’était clair que ça n’aurait pas dû être en pourchassant un humain, une proie qu’ils auraient dû la perdre. L’un d’eux pourtant avait perdu son sang froid. Grave erreur. Un peu au loin, le garçon avait observé une partie de la bataille, comme si elle ne le concernait pas. Un petit sourire c’était dessiné sur ses lèvres.

« J’la trouve plutôt douée dans son rôle de chien de garde.. »

Comment ça il les provoquaient tous ? Pas très malin de sa part, c’était clair. Mais peut être que, justement, c’était ce qui faisait qu’il était toujours en vie. Pugnace et culoté, c’était rare dans le camp du lapin enfumé dans son terrier.

L’un était mort, le premier round terminé et la vampire dominante, mais le lapin avait disparu.

Son rire et sa provocation s’étaient dilués dans les ténèbres. Nulle part, pas un bruit, pas un souffle ne se laissait entendre. Comme quoi, les ombres n’étaient pas leur seul terrain de jeu. Loin de lui, un autre vampire attaquait Serena, puis un autre tendis que quelque uns apparaissaient doucement des ténèbres, se jetant sur elle. Ce petit jeu avait duré un long moment. Ils ne voyaient pas leur cible, alors ils se vengeaient sur celle qui la leur avait fait perdre de vue. Le sang coulait, les blessures s’enchainaient sûrement. Ils se jetaient tous sur elle, seule contre tous.

Et puis une tête était tombée dans un râle souple venant s’éteindre dans le silence que sa chute avait provoqué. Etonnant, brutal. La mort d’un immortel, et, derrière, un humain, le regard sombre et sûr et lui braqué sur eux tous.

Soupir.

« Vous êtes des abrutis.. »

Un petit sourire provoquant à souhait et puis son regard s’était posé sur la jeune vampire, directement dans le sien, perçant et profond. Et pourtant, quelque part, ce regard semblait rieur, comme s’il ne faisait que lui dire :

Qu’est-ce que t’attend au juste pour profiter de la diversion ma grande ?

C’était pas pour dire, mais, après tout, il risquait sa peau là.. Enfin, comme à peu près à chaque jour de sa vie..

Sauf que là, dans un sens, il venait de remettre celle-ci entre les paumes des mains de la jeune femme.

Un jour, la chance tournerait, bien sûr. Un jour.


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Lors d'une froide déchéance... [Serena]

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