BIENVENUE DANS CITY LA VILLE NOIRE

Sachez bien qu'il s'agit d'un forum RPG basé sur un monde vampirique et policier et non autres, inutile de vous inscrire si vous pensez que cela est un forum de discussion. Nous sommes à city en 2019. City, une ville jadis tranquille se voit bousculée par d'innombrables meurtres non élucidés.

Nous demandons 10 lignes de RP Minimum. Nos présentations sont complètes, vous avez 1 semaine pour vous présenter sinon vous serez supprimer ( exception en envoyant un MP aux administrateurs ). Ambiance assurée. Nous recherchons des gens motivés pour jouer Jeff Brodie & Alexander de Lioncourt (URGENT) que vous pourrez retrouver dans la section prédéfinis. Ainsi que plein d'autres, nécessaires pour l'évolution de l'intrigue et du forum.

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Laughing Orchestre [Harooon]

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MessageSujet: Laughing Orchestre [Harooon] Dim 25 Oct - 22:01

    {Luka Megurine – La Dernière reine~
    I flare magnificenty, Burn immediately
    I shall show you everything in me
    I give you the end of the world,nameless songs
    Take you the endless dream”


    Je ne suis pas folle. Mais ici, je me sens comme si j’étais dans un asile. Enfin, ce n’est pas ça le pire.

    Il y a beaucoup, beaucoup plus pire !

    Je ne trouve pas mon cahier à dessin ! Ça, c’est bien plus horrible qu’être privée de sortie à vie !

    Je suis sûre que c’est un autre vampire qui est parti avec. Lorsque je dormais peut être, ou bien lorsque je chantonnais, en me demandant ce que j’allais porter aujourd’hui. Peu importe le contexte dans lequel ma tablette à disparue, je trouverai le coupable. Je ne sais pas ce que je vais lui faire s’il se montre, étant plutôt limitée, mais il va le regretter ! Je soupirai. J’aurais bien été me promener, mais j’avais déjà fait le tour du manoir deux fois. Regardant les mêmes choses, déposant mes petits pieds nus aux mêmes endroits. À la longue, cela devenait lassant. Je n’étais pas une fanatique des espaces calmes et silencieux, ou la seule substance organique était la végétation, les insectes et la vampirette. C’était trop monotone comme endroit.

    Entrai finalement dans le manoir, suite à sa troisième ronde de Rosaly’s. Je déposai mes longilignes doigts devant mes lèvres et bailla légèrement. Ce n’était pas la fatigue, je venaia à peine de se lever, et ce n’était que l’après-midi. C’était l’ennui. Dure et horrible… Ennuie. Un peu de shopping, ou bien une petite balade dans une boite de nuit. J’étais plutôt fêtarde et aimait bien faire de nouvelles rencontre tout aussi excentriques que moi. Mais non. Je ne pouvais pas aller aux petites fêtes et elles ne pouvaient pas venir à moi. Oh ! Enfer de Rosaly’s où les vampires amoureux de calme et d’ordre. Je – Les – Déteste. Pas tous. Mais…

    Je fis un détour vers la cuisine Lorsque j’étais humaine, c’était il y a… Heum… Je ne sais plus, mais bon. Lorsque j’étais humaine, je me souviens que j’étais très gourmande. Sucre. Sucre. Sucre ! J’adorai les petits gâteaux des cuisinières. Mais maintenant… Au risque de m’empoisonner, je ne peux plus manger de pâtisseries et cela me rend vraiment, trop triste. Évidemment, ne faisant qu’à ma tête, malgré ma vampirisation, j’avais avalé un Gâteau Chocolat. Malheureusement, j’ai faillit y rester. Et depuis, je tente de m’en souvenir : Ne pas toucher à la nourriture humaine. C’est trop bête. Mais malgré tout, j’aimais bien les cuisines. Il y avait pleins d’ustensiles. Efficace si l’on tentait de s’ôter la vie. Bien que ce ne fusse pas mon intentions du moment.

    Je soupirai. Spleen, encore. Toujours. Les autres vampires étaient libres. Ils n’y manquaient pas de me le faire remarquer. « Oh ! Pardon Yulee, je dois aller voir nannanan. À plus tard ! » , « Yuyu, je n’ai pas le temps de te parler. J’ai un rendez-vous~ », ce genre de choses me mettaient plus ou moins en colère. Je tentai malgré tout de me trouver une occupation. Dessiner, par exemple. Mais je ne trouvai toujours pas mon cahier. Et Ezequiel serait en colère si je m’attaquais à ses murs. Ce qui serait totalement mon genre, il a même pris la peine de me l’interdire avant que je passe à l’acte. L’est perspicace, mais il ne pourra pas me supporter bien longtemps.

    Je sortis alors de la cuisine, n’y trouvant rien à faire. Je me trainai jusqu’au salon. Vieillot, de l’époque où je n’étais pas encore veuve. Il faudrait que je tente de me souvenir. Son visage, comme il était. Cela m’échappe. Était-il gentil ? Ou bien méchant ? Es-ce lui qui m’a transformé, je ne crois pas. C’était avant que je l’épouse, je crois. Vue mes longues années de vie, ce devait être par convenance. Je me souviens venir d’une noble famille, lui aussi. Probablement. Pourquoi n’ais-je aucun souvenir de lui ? Je me souviens bien des gâteaux de ma petite enfance. Ce qui est beaucoup plus vieux. Mais pas lui… Rah ! Frustration.

    Je jetai un vif coup d’œil au piano. J’étais tentée. Pourrais-je en jouer ? Je n’étais pas sûre de me souvenir des partitions que j’ai jadis apprises. Je me souviens par contre que j’ai joué mes premières notes en Russie, à Saint-Petersbourg. Il faisait froid, mes doigts se glaçaient. J’aimais beaucoup ce pays, cette ville, malgré la température. Je lorgnai toujours l’instrument. Tenterais-je le coup ? J’ai peur de ne pas être aussi bonne qu’avant. Bien sûre, je n’étais pas la meilleure, mais je savais jouer. Les arts, cela me connaissait. Bien que j'étais nule en arts culinaires. J’étais plutôt la juge –une mauvaise juge, j’aime tout- dans ses histoires. Je ne sais même pas me faire un œuf sans le casser. Passons. Cela ne me vante pas du tout.

    Je pris donc place sur l’une des vieilles chaises de la table de la salle à manger. Je déposai mes mains sur le meuble, le bout de mes doigts, plutôt. J’avançai ma paluche, comme si c’était une araignée. Une patte à la fois, tranquillement, puis rapidement. Mon second bras était étendu sur le bois sombre, accueillant ma tête pleine de mèches rebelles rosées. Je soupirai calmement, promenant mes doigts, bougeant mes lèvres, créant de faibles sons d’onomatopées. Je faisais comme si une personne marchait, du bout de mes ongles abstraits décorés de petites billes. Il se promenait puis, courrait. De plus en plus vite. Puis il trébucha, cognant mes jointures contre le meuble glacé. Mon rire cristallin retentit dans la pièce vide. Comme une enfant rejetée par ses camarades, je trouvai des jeux qui se jouaient seuls. À chaque mouvement, je semblais rire. Un rire heureux ? Il semblait gamin, mais peu rassurant.

    « Tu sei senza pietà, ma quanto sarà pesante il mio castigo ?* »

    Une seule phrase. J’aimais cette chanson. Un mélange harmonieux de japonais et d’italien. Malgré que je ne connaisse pas cette deuxième langue, je savais ce que signifiait ses mots, par raport au reste de la chanson.. C’était One-winged bird, la chanson. L’oiseau à une seule aile. Pourtant, et malgré mes maigres connaissance d'italien, je savais ce que voulait dire cette phrase. Je rigolai une nouvelle fois, innocemment. C’était amusant, tout de même. Toutes les chansons que je connaissais, sans en connaître le sens. Passons. Les philosophies personnelles, ce n’était pas pour moi. Les questions sur le sens des choses, l’univers et la création. C’était un casse-tête interminable que je détestais. Je n’ai guère logique, je suis trop dans les vapes. J’ai une imagination déglinguée. Je ne suis qu’une poupée désarticulée. Je soupirai, couchant d’avantage ma tête sur la table. C’était ironique. Drôle. Je riais encore, l’éclat cristallin résonna dans la pièce.

    [*-Katayoku no Tori- À la fin=)]


Dernière édition par Yulee Heartblade le Mer 18 Nov - 4:44, édité 1 fois
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Haron Mcfly

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● Copyright : ©livejournal

● Age : 28

● MODIFY ? : Vampire modifié

● JOB : Serveur

● LOGEMENT : Manoir Necross

● YOUR FEAR ? : Perdre ma famille...

● YOUR DREAM ? : Décrocher de l'alcool, qu'Elektra vienne vivre avec nous, que Thalia arrête de me harceler V.V


MY LIFE
● A SECRET ?: Beaucoup
● BOOK OF THE CHARACTERE:




MessageSujet: Re: Laughing Orchestre [Harooon] Dim 1 Nov - 20:05



    xXx


    ___Pour une fois que j'avais rien à faire. Pour une fois que j'étais tranquillement dans mon lit en demi-sommeil. Pour une fois que je récupérais sans rien entendre dans la maison après une nuit agitée au boulot, il FALLAIT que ce crétin de piaf vienne se poser sur le rebord de ma fenêtre pour piailler. ==

    ___Qu'est ce que j'avais fait pour mériter ça franchement?
    J'étais plutôt un vampire sympa, je mangeais personne, je tapais pas sur les humains pour me marrer, je faisais pas peur aux gamins tout ça quoi... Mais non, c'était beaucoup plus marrant quand le monde entier -non non j'exagère pas- s'en prenait à vous. C'était rai que c'était pas comme si j'avais VRAIMENT besoin de sommeil mais bon... j'avais même penser à me bourrer la gueule pour plus l'entendre. La bouteille de vodka avait même commencé à avancer vers moi -non ma télékinésie n'y était pour rien voyons- avant que je me souvienne de la dernière réaction d'Ezequiel quand j'étais ivre. Très très mauvaise idée... U.U

    ___Du coup je m'étais levé pour mettre un peu de musique dans ma chambre en faisant un peu de rangement, passer deux trois coups de fils à d'anciens amis... Rien de bien folichon, juste de quoi occuper ma matinée en somme. Dommage que les activités triviales prennent si vite une fin. Et voilà, je n'avais plus qu'à aller chercher "un ami" dans le manoir. Dommage qu'à cette heure de la journée la plupart d'entre nous soit en train de travailler u.u -on ne pouvait pas laissait Ezequiel ramener tous les sous à la maison non plus.

    ___Seul, je déambulais donc tranquillement dans les couloirs, examinant pour la x-ième fois les breloques et les tableau du manoir. Le plus extraordinaire dans cette histoire c'est qu'on finissait par connaitre par cœur les petites ébréchures dans chaque vase, et la moindre fissure du parquet. Une seule chose me tirait de ma rêverie habituelle. On entendait une chanson, un morceau de piano qui avait l'air de venir du bout du couloir. Sans me presser, j'avais pris cette direction.

    ___Je n'hésitais pas en poussant la porte du salon, ici, il n'y avait pas forcément énormément de secret sur nos passe temps ou nos intérêts les uns pour les autres. Comme me l'avait gentiment fait remarquer certains de mes colocataires, j'étais de toute façon trop bruyant bouré pour être discret T_T'. Je reconnaissais très facilement Yulee à sa couleur de cheveux et m'étonnais de la trouver en train de jouer. Agréablement surpris, mais je ne savais pas qu'elle intéressait à une autre forme d'art que le dessin. Je profitais d'une pause à la fin de la chanson pour me mettre à la limite de son champ de vision et ainsi éviter de lui faire peur en prenant la parole.

    {° Bonjour. Je savais pas que tu jouais du piano- dis-je avec mon sourire habituel. Je n'avais pas reconnu la chanson que jouait la jeune fille en revanche je pensais avoir reconnue la langue qu'elle avait employée. {° Tu parles italien? Ou c'est juste parce que tu te souviens de la chanson? -

    xXx

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MessageSujet: Re: Laughing Orchestre [Harooon] Lun 2 Nov - 2:37

    « Il giudizio finale sta per essere emesso. Nessuno può emendarsi dal peccato che scorre nelle vene. »

    Dommage. J’ignorai ce que voulait dire ces phrases. Peut être l’ais-je déjà su ? Probablement. Un oubli. Un autre. Il faudrait que je m’en souvienne un jour, ce serait une bonne idée. Me rappeler de ses petites paroles italiennes de cette chanson que j’aimais tant. Je rit une nouvelle fois, il faudrait que je cesse cela également. Pourquoi à chacune de mes paroles, suis-je forcée de rire ? Ce ne sont… Que des mots. Bien que je sois la seule pour les écouter. Moi et les murs emplis de tableaux et de décorations en tout genre qui me plaisait bien. Je passai mes fines mains dans mes cheveux rose bonbons, déplaçant de nombreuses mèches qui se promenaient jusque sur le petit banc où j’étais assise.

    Alors que mes prunelles se promenaient dans le morceau de pièce à ma portée, un détail bougea. Mes pupilles s’y figèrent. Je plissai doucement les yeux, levant un coin de mes lèvres, intriguée. Je clignai quelques fois des paupières. Cette voix, pas de doute. C’était Haron. Je n’étais que très mauvaise pour me souvenir des personnes m’entourant. Certains je les voyais plus souvent que d’autres. Je ne sais pas trop pourquoi, mais l’on tente de m’éviter. Ferais-je peur ? Suis-je si excentrique au point que l’on me croit contagieuse ? Non. Je suis seulement… Différente. Un peu gamine, mignonne et attachante. Par contre, un vrai danger lorsque je décide de dessiner. Je ne suis pas misanthrope, je ne dessine pas ceux qui sont gentils avec moi. Haron était gentil avec moi, et il était toujours vivant. Là, devant moi. Il se tenait debout et m’adressait la parole. Il n’était pas sortit, lui ? Aller voir sa copine, boire un coup ou bien faire des courses, trainer avec des potes. Parce que lui, il devait en avoir. Lui, il était plus normal que moi. Je fus tout de même surprise qu’il vienne me parler, alors que j’avais la tête contre le piano, mes petits doigts glissant sur les latte monochrome du piano.

    Je levai la tête vers lui, un chaleureux sourire perlant mon visage poupin. N’y avait-il rien de plus effrayant que moi, à ce moment ? De grandes prunelles bleues ciel qui fixaient d’un air enfantin mais affectueux le petit Haron qui venait de me parler. Eh ouai, il m’arrivait de jouer du piano, mais à ce rythme là… Je n’y retoucherai probablement plus. On m’enfermera dans un asile où quelqu’un viendra, las, me faire manger parce que j’aurai oublié. Dans plusieurs nombreuses années, certainement. Si je n’étais pas tuée entre temps. Oh combien de personne désirait ma mort ? J’étais si horrible et cruelle. Si seulement je n’aurai pas un style de dessin si macabre. Les tons sombres et les scènes dramatiques sont mes préférences. Un couple ? Séparé par la mort, évidemment. Une famille ? Dont l’un des membres serait un cannibale. J’suis gore, peut être ? Pardon. J’hochai affirmativement la tête.

    « Je ne parle pas italien. Mais j’ai déjà été en Italie quelques temps, j’y ai appris quelques bases mais… »

    J’eus une moue timide, gênée. Mais j’ai stupidement oublié, encore. Je me sentais un peu mal à l’aise. Je me souvenais y être allé, non seule d’ailleurs. Il m’accompagnait, et pour une raison qui m’échappe, m’a laissé avec une jeune humaine. Elle me fit visiter la belle ville et m’apprit des phrases, des mots. De lointaines connaissances qui s’effaçaient de plus en plus dans mon esprit. Je me levai lentement, rejoignant le jeune homme qui se tenait toujours là, près mais loin à la fois. Une curiosité traversa mon esprit. L’italien et l’espagnole étaient deux langues semblables. Les humains, généralement, s’obstinaient à les appeler espagnoles… Ou encore latins. À cause de leurs consonance, mais le jeune Haron avait visé juste, c’était ni plus ni moins que de l’italien. Je m’abstins de lui demander. La peur de me faire répondre « Tu vas l’oublier de toute façon. » m’en empêchait. Je détestais tellement qu’on me dise cela. Les larmes me montaient aux yeux à chaque fois.

    « Tu n’es pas sorti ? Pourtant les autres… Ont quelque chose à faire… »

    Je ne voulais pas en faire une reproche, le mettre dans le même panier que les autres. Mais qui ne rêvait pas mon silence ? Ma voix fluette pouvait être si agressante parfois… Je penchai ma tête sur le côté, ne décrochant pas mon regard du vampire. J’avais les mains jointes devant, les longilignes doigts croisés, en appuie sur les pans de ma courte robe.

    « Et comme tu as vu, je ne dessine pas. Je ne trouve pas ma tablette ! Et mes crayons à colorier sont devenus tous petits petits ! »

    Finis-je en lui démontrant la taille de mes crayons avec mes doigts. J’exagérai les quelques centimètres qui séparaient l’index du pouce. Mais sérieusement, ils étaient maintenant trop petits, inutilisables. Enfin, pour moi. Un enfant de quatre serait ravi de dessiner avec mes beaux crayons à colorier. J’en avais une boite pleine, de toutes les couleurs inimaginables.
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Laughing Orchestre [Harooon]

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