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Retour aux Sources [Ézequiel]

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Thuomas Berne

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● Copyright : © Cypriän

● Age : 34

● MODIFY ? : Le virus ne m'a pas épargné

● JOB : Aucun

● LOGEMENT : Une chambre à l'hôtel

● YOUR FEAR ? : Ne jamais retrouver d'humanité

● YOUR DREAM ? : Retrouver mon humanité envolée, pouvoir vivre sans devoir me cacher, annoncer au monde l'existence des vampires...


MY LIFE
● A SECRET ?:
● BOOK OF THE CHARACTERE:




MessageSujet: Retour aux Sources [Ézequiel] Sam 26 Juin - 0:40


Retour Aux Sourses



Des bruits de pas résonnant dans la peine-ombre de la rue, une silhouette mobile se détachait de l'obscurité des bâtisses et immeubles.

Comment avais-je sut où "le" trouver, moi qui ne donnais de signe de vie que de manière "particulière" ? Était-ce ce lien indescriptible liant l'Infant à son Sire ? Le temps n'avait-il donc jamais agit sur cette attache si particulière ? Aucune réponse n'était satisfaisante à mon goût. Je le savais, c'était tout simplement un fait. C'était ainsi et dans le fond, pourquoi m'évertuais-je à chercher plus loin ?

Le temps était venu pour moi de retourner aux sources, en quelque sorte.

Vêtus simplement - une chemise victorienne beige, un veston sombre, un pantalon de même teinte et des chaussures noires - une cigarette entre les doigts - manie mimé des mortels - je quittais l'hôtel où je m'étais établi provisoirement pour aller à "sa" rencontre.

Presque arrivé à destination, un constat fut fait. Après près de deux siècles - et même un peu plus - me voici en quelque sorte, de retour à la "maison". Silencieux, je réalisais l'absurde de l'appréhension que provoquait ces questions soulevées par l'accueil qu'aura mon "retour". Une futilité traversa mon esprit : j'avais les mains vides. Arriver simplement avec un sourire était, à mes yeux, incorrect, voire même, malvenu. Un regard circulaire autour de moi, qu'allais-je bien pouvoir trouver à cette heure ? Mes yeux se posèrent sur des fleurs plantées dans l'une des nombreuses jardinières de la ville.

Des fleurs... Manques-tu donc à ce point d'imagination ? Pensais-je. Quel idiot !

Marquant un arrêt devant elles, j'eus la surprise de pouvoir observer, en cette heure plus que tardive, une chenille. Un sourire se dessina au coin de mes lèvres. Je venais de trouver ce que je "lui" apporterai. Glissant ma main dans l'une de mes poches, j'en sortis une petite boîte d'allumettes dont je laissais tomber le contenu sur le sol de goudron. Capturant ensuite avec soin et précaution la créature, je refermais la boîte derrière elle, doucement, pour ensuite la glisser dans la poche de ma veste. Je repris alors ma route, non sans avoir toujours à l'esprit mes doutes et cette tension presque palpable quant à ce que provoquera mon apparition. Était-ce tout simplement le bon moment de revenir ?

Quant à la capture de cette chenille, aura-t-il seulement compris que c'était "moi" et y verra-t-il la référence ?

Des grilles furent passées alors que je ne cessais de tergiverser en raison, après que des gardes m'eurent interrogé. Je dû décliner mon identité, la sécurité l'exigeait. Chose compréhensible en ces temps parfois troublés. Laisser passer n'importe quel manant sans s'assurer de ses intentions, de son identité, n'aurait été que pure folie...

Je n'avais adressé que deux lettres par an, depuis mon départ, à cette famille qui m'avait accueilli et que j'avais quitté, non sans regrets. Toutes étaient parties à dates fixes. De mot, il n'y avait qu'une image. Une peinture, un croquis en couleur et, quand la technologie le permit, une image pour finir par une photographie. Jamais je n'avais signé ou bien écrit quoi que ce soit, sans doue par gêne de les avoir quitté alors qu'ils m'avaient ouvert les bras, peut-être aussi pour n'avoir jamais su que dire à mon propos... La première partait à la date "anniversaire" de ma transformation. Elle avait toujours représenté une aube, à chaque fois différente, mais dont l'avancée et les couleurs dépendaient de mon état d'esprit au moment de l'envoie. Une manière pour moi de m'étendre sur comment je me portais. La seconde représentait une chenille dont la race était toujours propre au pays, mais aussi, à la région, où je me trouvais. Une façon de me situer géographiquement puisque pas même l'adresse de l'endroit où je me trouvais n'était indiquée. Comme à chaque fois, outre l'adresse et l'identité du destinataire, il n'y avait pas un mot d'inscrit. Peut-être était-ce également une gêne quant à mon alphabétisme passé lors de notre rencontre et de mes premières années près de "lui". Je m'étais toujours dit que les métaphores de ces visuels seraient bien plus parlant que des phrases.

Néanmoins, je n'avais aucune certitude quant à mon identification à la réception de cette "correspondance" à sens unique pour le moins curieuse, mais qui me ressemblait pourtant. De ce fait, de nombreuses questions quant à la découverte future de cette chenille vivante cette fois, se soulevaient.

Aussi, me trouvant à présent devant cette porte close, cette "barrière" de bois verni et teinté derrière laquelle "il" se trouvait peut-être, j'hésitais. Je ne frappais pas. M'interrogeant sur mon droit ou non de faire irruption dans son existence je restais là, planté comme un piquet, l'air idiot sans nul doute...


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